Actualisé 06.07.2020 à 00:05

Proche-Orient

Israël frappe Gaza après des tirs de roquettes

Dénonçant le tir de trois roquettes depuis la bande de Gaza, les autorités israéliennes ont riposté en frappant des infrastructures du Hamas.

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, un allié du président américain Donald Trump, multiplie les consultations avec des responsables américains et le gotha sécuritaire sur la mise en application du projet américain rejeté par les Palestiniens. (Photo GALI TIBBON / POOL / AFP)

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, un allié du président américain Donald Trump, multiplie les consultations avec des responsables américains et le gotha sécuritaire sur la mise en application du projet américain rejeté par les Palestiniens. (Photo GALI TIBBON / POOL / AFP)

AFP

Des avions israéliens ont frappé des sites du Hamas dans la bande de Gaza dimanche soir, selon des sources palestiniennes et israéliennes. Selon les autorités israéliennes, le raid a été lancé après que trois roquettes ont été tirées vers son territoire.

Les militaires israéliens ont précisé que leurs avions avaient frappé «des infrastructures souterraines appartenant à l’organisation terroriste Hamas», en réponse aux tirs de roquettes. «Plus tôt dans la soirée, trois roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers Israël», ont-ils indiqué dans un communiqué.

«En réponse, des hélicoptères d’attaque et des avions de combat ont frappé des cibles terroristes du Hamas», ont-ils ajouté. Aucune des parties n’a fait état de victimes.

Pas de revendication

Selon des médias israéliens locaux, les roquettes sont tombées dans un secteur inhabité. Aucun groupe palestinien n’a revendiqué les tirs effectués à partir de la bande de Gaza, territoire palestinien sous blocus israélien et contrôlé par le groupe islamiste palestinien Hamas. L’organisation est considérée comme «terroriste» par Israël.

Le 25 juin, la branche armée du Hamas avait mis en garde Israël contre son projet d’annexion de pans de la Cisjordanie occupée, qui équivaudrait, selon elle, à une «déclaration de guerre».

Une annexion de colonies et de la vallée du Jourdain en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967 par Israël, est prévue par le plan proposé par le gouvernement américain pour un règlement du conflit israélo-palestinien. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, un allié du président américain Donald Trump, multiplie les consultations avec des responsables américains et le gotha sécuritaire sur la mise en application du projet américain rejeté par les Palestiniens.

(ATS/NXP)

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