Lily Collins: «J'adore la Suisse romande l'été»
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Lily Collins«J'adore la Suisse romande l'été»

L'actrice, qui a vécu dans la maison de son célèbre papa dans le district de Morges, apprécie y revenir pour se ressourcer.

par
Henry Arnaud
Hollywood
La Britannico-Américaine de 30 ans est à l'affiche du film «Tolkien».

La Britannico-Américaine de 30 ans est à l'affiche du film «Tolkien».

AFP/Jon Kopaloff

Avec son père Phil Collins qui vit entre Miami et la Côte vaudoise, Lily connaît par coeur les environs de Lausanne et Genève. Elle compte même y faire un séjour cet été. «20 minutes» l'a rencontrée en exclusivité à Hollywood pour la promotion de «Tolkien» qui arrive sur nos écrans le 19 juin 2019.

Parlons de la Suisse pour commencer. À quand votre retour chez nous ?

J'adore la Romandie l'été et je compte bien y passer quelques jours dans les prochaines semaines. J'ai passé des mois sur les bords du lac Léman quand papa y habitait à l'année. J'adore cette région entre les vignobles et les plages du lac. C'est magique.

Pourriez-vous vous y installer ?

Honnêtement non car ma carrière m'oblige à être à Los Angeles. Mais il n'y a pas mieux que la Suisse romande pour décompresser... ou préparer un film et lire des scripts par exemple. J'ai mes repères dans le canton de Vaud et des copines suisses qui y vivent toujours.

Vous aviez parlé de vos relations difficiles avec votre père après le divorce de vos parents. Qu'en est-il aujourd'hui ?

Nous avons des relations apaisées. Je ne suis plus une enfant et nous avons eu l'occasion de nous parler comme deux adultes. Il m'a transmis sa fibre artistique.

Dans «Tolkien», votre personnage est obligé d'apprendre à jouer du piano contre son gré. Quand on a Phil Collins comme père, est-ce qu'apprendre la musique est aussi une obligation?

Pas du tout. Mes parents ne m'ont jamais forcée à apprendre quoi que ce soit. J'étais plutôt bonne élève et j'ai tout de suite montré de l'intérêt pour la comédie, pas la chanson. Enfant, j'ai voulu faire de la danse classique et des claquettes puis des cours d'art dramatique. Mais je regrette presque que papa n'ait pas essayé de m'apprendre un instrument de musique.

Vous êtes la muse de JR Tolkien, l'auteur du «Seigneur des anneaux» notamment, dans votre nouveau film. Qu'est-ce qui vous a attirée vers ce tournage?

«Tolkien» retrace la jeunesse de ce génie qui était orphelin et s'est construit avec un groupe d'amis d'école. Edith, que j'incarne, est sa source d'inspiration. Tout cela se passe sur fond de Première Guerre mondiale qui donne aussi un contexte réaliste aux écrits de Tolkien. «Le Seigneur des anneaux» prend toute sa signification lorsqu'on réalise les horreurs de cette guerre. Mais «Tolkien» est davantage un film romantique qu'une épopée fantastique.

Regardez la bande-annonce de «Tolkien», avec Lily Collins:

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