Football - France: «J'ai choisi Nice pour son climat»
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Football - France«J'ai choisi Nice pour son climat»

Auteur d'un excellent début de saison avec une moyenne de plus d'un but par match, Mario Balotelli a eu moins de peine à s'intégrer sur la Côte d'Azur qu'à Liverpool.

Avec 6 buts en 5 matches toutes compétitions confondues, Mario Balotelli réalise un début de saison rêvé avec l'OGC Nice. De quoi lui entrouvrir à nouveau la porte de la sélection nationale.

«La porte n'est fermée pour personne, a affirmé vendredi dernier Giampiero Ventura, coach de l'équipe d'Italie. Il n'y a aucune discussion sur les qualités techniques de Mario. C'est tout le reste qui prête à discussion. Il vient de recommencer à jouer, mais il doit continuer à enchaîner les bons matches», a terminé le sélectionneur, qui a préféré laisser l'attaquant de 26 ans à la maison pour les deux matches de qualification de l'Italie contre l'Espagne et la Macédoine.

«Impossible de te lever du pied gauche»

Pas de quoi décourager l'Italien, heureux de ses débuts en Ligue 1: «A Nice j'ai trouvé un groupe de jeunes où nous avons presque tous le même âge, a expliqué Super Mario sur Sky Sport Italia. Avec Manchester City, le club de Ligue 1 fait partie des équipes où je me suis senti le mieux dans ma carrière. Au début, j'ai choisi Nice pour son climat. Après Liverpool et Milan, je voulais autre chose. Un coin tranquille et charmant, avec la mer. Un endroit où, même si tu te lèves du pied gauche, tu ne peux pas être de mauvaise humeur après avoir regardé dehors. Cela semble stupide, mais pour moi c'était important dans mon choix de club.»

Mauvais environnements

Concernant ses anciennes équipes, Balotelli estime qu'il n'a pas fait d'erreurs techniques ou de comportement. «Milan et Liverpool n'étaient pas des environnements faits pour moi. C'est seulement de la malchance. Je me suis retrouvé à deux endroits auxquels je n'étais pas adapté», précise l'ancien joueur de l'Inter, qui n'a plus porté le maillot de sa sélection nationale depuis la Coupe du monde 2014.

Concernant son rapport avec Jürgen Klopp, arrivé en octobre 2015 à la tête des Reds, les mots de l'Italien sont durs: «Klopp? Il ne me connaît pas. En un mois et demi, je n'ai parlé qu'une fois avec lui, révèle l'attaquant. Il m'a dit que je pouvais rester, mais que je n'étais pas son premier choix. Il m'a conseillé de partir ailleurs pour être bon et pouvoir revenir. Alors je l'ai salué et je lui ai dit que nous ne nous verrions plus», a-t-il terminé.

Milan et Liverpool dans le rétroviseur, Mario Balotelli fonce désormais tout droit sur l'autoroute de la Ligue 1 avec la formation de Lucien Favre. En espérant qu'il saura garder la maîtrise, contrairement à la semaine dernière lorsqu'il a embouti la voiture de son agent Mino Raiola. (20 minutes)

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