Alban Bartoli: «J'ai la chance d'être très bien entouré»

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Alban Bartoli«J'ai la chance d'être très bien entouré»

Révélé par la saison 5 des «Anges de la téléréalité», Alban Bartoli sort un titre qui traite de l'alcoolisme. Tout sauf autobiographique.

Le clip  du titre «Une bouteille à la mer» sera disponible le 17 février dès 17h30.

Le clip du titre «Une bouteille à la mer» sera disponible le 17 février dès 17h30.

Il a partagé une villa à Miami avec Nabilla et fait craquer Kim Kardashian avec sa voix. Aujourd'hui, le chanteur de 23 ans mène sa barque dans les milieux de la musique et remercie ses potes, qui l'ont empêché de partir en vrille.

Pourquoi avoir décidé d'aborder l'addiction à l'alcool dans le titre «Une bouteille à la mer»?

Ca ne me concerne pas directement. Mais c'est un sujet qui me touche, parce que certains de mes proches en ont souffert. Je me suis dit que c'était un thème qui pouvait parler à de nombreuses personnes. Sur les réseaux sociaux, j'ai déjà eu quelques retours de fans qui me disent que leur père est alcoolique et qui me remercient d'en parler.

Grâce aux «Anges de la téléréalité», vous êtes passé très vite de l'ombre à la lumière. Comment l'avez-vous vécu?

J'ai la chance d'être très bien entouré et de ne pas avoir connu cette célébrité il y a quatre ou cinq ans. Mes amis, à Paris, ont tous fait «Popstars» ou la «Star Academy» ou alors ont sorti un titre qui a marché avant de retomber dans l'anonymat le plus complet. J'avais devant les yeux la preuve que tout est éphémère. Je les remercie d'avoir fait les frais de la téléréalité avant moi.

Qui sont ces amis?

Notamment Cyril Cinélu qui avait gagné la «Star Ac». Il a une voix extraordinaire, mais il a été mal entouré. Sa notoriété a disparu du jour au lendemain. Il est retourné en fac d'anglais, il a eu le courage de devenir prof et je trouve qu'il faut une force de caractère énorme pour ça.

Pensez-vous qu'on peut mal tourner après une expérience de téléréalité?

Oui. Des gens entrent là-dedans sans aucun talent et en ressortent sans en avoir plus. Après six mois de soirées en boîte de nuit, que voulez-vous qu'ils fassent?

Quand vous parlez de ces personnes, pensez-vous à des gens qui étaient avec vous dans «Les Anges de la téléréalité»?

Oui, clairement. Tous les gens qui n'étaient ni mannequins, ni chanteurs. Après ils n'ont pas non plus la prétention d'avoir du talent. Il y a plein de gens qui le disent franchement: «Je ne sais rien faire, je suis venu dans la téléréalité pour kiffer». Sauf que certains croient vraiment qu'ils vont devenir des grandes stars.

Etes-vous resté en contact avec les autres candidats?

Pas avec tout le monde. Comme on a vécu trois mois ensemble, on a des liens beaucoup plus forts qu'avec les gens avec lesquels j'ai participé à «The Voice». On garde des contacts plus ou moins étroits. Je vois régulièrement Capucine, Aurélie, Marie et j'ai des nouvelles de temps en temps par téléphone de Thomas et Nabilla et de Maude.

Vous avez plus de 200'000 followers sur Twitter. Avez-vous déjà été demandé en mariage?

Oui, plein de fois. Mais je ne réponds pas, parce que je ne suis pas libre. Ensuite, je ne vais pas me marier avec une fan de 14 ans. Et que voulez-vous répondre à quelqu'un qui vous dit «Je t'aime»? «Merci, c'est gentil.»

Votre relation a-t-elle souffert de votre célébrité?

Non, parce qu'on se connaît par cœur et qu'on se fait confiance. On est ensemble depuis six ans. En fait, je ne traîne pas non plus trop avec des gens de téléréalité, je suis vraiment dans mon boulot. Je garde le cercle de proches que j'avais avant.

Quelle relation entretenez-vous avec vos fans?

J'ai eu beaucoup de chance. Quand je suis arrivé dans «Les Anges», j'avais 2'000 followers sur Twitter et en quelques mois, j'en ai eu plus de 200'000. J'ai une communauté d'une dizaine de fans qui me suivent partout. Sur les émissions, en province. C'est une relation assez complice. Je leur réponds assez régulièrement sur les réseaux sociaux, on s'échange des cadeaux. C'est vachement mignon.

Ca ne fait pas peur d'avoir des personnes qui vous suivent en permanence?

Ca m'a un peu surpris au début. Ils savent tout de ma vie, c'est bizarre. Si je vais bruncher le dimanche rue Montorgueil, ils le savent. On se dit que si on n'a pas des fans détraqués, on a de la chance. Je n'ai jamais eu ce problème. J'ai un ou deux fans qui m'ont fait des vidéos un peu bizarres sur Internet. Mais après, je me dis que sans ces gens qui nous soutiennent, on n'est pas grand-chose dans le métier. Donc on en profite tant qu'il y en a.

Vous aviez participé à la première saison de «The Voice» sur TF1. Continuez-vous à regarder l'émission?

Oui, parce que j'écris une chronique toutes les semaines pour un magazine sur le programme. Pour moi, c'est le meilleur télécrochet qui existe en ce moment et je continuerai à le suivre. J'adore.

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