Max Boublil: «J'invente des histoires de princesses»
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Max Boublil«J'invente des histoires de princesses»

En accueillant sa fille il y a deux ans, Max Boublil pensait devenir plus responsable. Il n'en est rien. Il est par contre devenu un pro en histoires pour les petits.

par
Julienne Farine

Le 6 février 2015, l'humoriste de 35 ans viendra parler de sa vie au public genevois dans un spectacle intitulé «Grand garçon». Un titre qu'il a choisi parce qu'il le définit bien, «entre l'adulte et l'enfant».

Devenir papa a-t-il changé votre façon d'écrire des sketches et des chansons?

Je pensais que ça allait me rendre responsable, moins égoïste, que j'allais m'inquiéter pour les autres et me demander ce que ma fille allait penser. Ce n'est pas le cas.

Chantez-vous vos créations ou des titres pour enfants à votre fille?

Non. Elle passe son temps à fredonner la bande originale de «La reine des neiges», comme tout le monde. Je lui raconte des histoires que j'invente avec des princesses. Je suis très créatif.

Pourriez-vous écrire un spectacle pour les petits ou enregistrez des contes?

Oui, mais j'aurais du mal à rester dans des histoires trop gentillettes. J'irais vers des histoires qui se terminent mal, avec des fantômes. J'aime plus «Harry Potter» que «Charlotte aux fraises».

Y a-t-il des sujets que vous vous interdisez d'aborder dans votre spectacle?

Pas du tout. Je me moque un peu de tout, des institutions, des associations. Je n'ai pas trop de limites. Je ne veux pas non plus faire un spectacle qui ne parle qu'aux jeunes. «Grand garçon» s'adresse à tout le monde.

Quelle image avez-vous de la Suisse?

Un havre de paix. J'ai l'image de beaucoup de campagne dès la sortie de Genève et d'hommes d'affaires dans les rues. C'est aussi le pays d'où vient Nabilla, donc je lui voue un respect éternel (il rit).

Vous aimez la téléréalité?

Bien sûr! J'adore «Danse avec les stars», que je regarde avec ma fille, et «L'amour est dans le pré». J'aime regarder la télévision et les émissions de téléréalité. C'est rigolo et parfois consternant. Souvent, ces programmes ressemblent à de grands dîners de cons.

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«Grand garçon»

Vendredi 6 février 2015, 20 h 30, Théâtre du Léman, Genève

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