Vaud: Jacqueline de Quattro veut tourner la page Chalom
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VaudJacqueline de Quattro veut tourner la page Chalom

La conseillère d'Etat vaudoise ne veut plus s'épancher sur l'affaire du chien condamné à l'euthanasie au Grand Conseil vaudois. Elle l'a clairement fait comprendre mardi à un député.

«Ce chien était notoirement dangereux. La plaisanterie a assez duré. Basta, j'ai pris mes responsabilités». C'est en ces termes que la conseillère d'Etat vaudoise Jacqueline de Quattro, en charge du Département du territoire et de l'environnement, a voulu mettre un terme au débat relancé mardi par le député Marc Oran (La Gauche) sur le sort de Chalom.

Une réaction chaudement saluée par les élus qui n'ont pas manqué d'applaudir. Le PLR Daniel Ruch a ainsi estimé qu'il était temps de passer à autre chose et a même ironisé s'étonnant qu'une minute de silence n'avait pas encore été demandée à la mémoire du chien.

Plusieurs morsures

Plus tôt, Marc Oran avait rebondi sur une réponse du Conseil d'Etat à l'une de ses interpellations de mars concernant le sort de Chalom. Un chien de race Hovawart condamné à l'euthanasie après avoir mordu à plusieurs reprises.

Le député estimait que Jacqueline de Quattro n'avait pas respecté la séparation des pouvoirs en ordonnant de mettre à mort l'animal de huit ans alors que des procédures étaient pendantes. «Ce chien a été condamné par toutes les instances», a défendu la ministre.

S'agissant de la demande de grâce, elle a précisé que le tribunal a tranché. «Le service juridique et législatif l'avait déjà dit, il n'y a pas de grâce pour un animal». (ats)

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