Majid Pishyar: «Je me suis sacrifié pour le bien de Servette»
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Majid Pishyar«Je me suis sacrifié pour le bien de Servette»

L'ex-dirigeant du club de football assure qu'avoir manqué de précipiter la faillite des «grenat» faisait partie d'une stratégie bien calculée.

«C'était une bonne gestion de la situation. Quand on est sûr du futur, de ce qui va arriver, on sait quoi faire.»

«C'était une bonne gestion de la situation. Quand on est sûr du futur, de ce qui va arriver, on sait quoi faire.»

Après un début d'année 2012 catastrophique, le Servette FC est en train de sortir la tête de l'eau. Les menaces de faillite ne sont plus qu'un mauvais souvenir et, sur le plan sportif, la Coupe d'Europe se profile l'année prochaine, si la ligue accorde sa licence au club genevois. Un avenir qui s'annonce sous les meilleurs auspices et qui réjouit Majid Pishyar, l'ancien dirigeant du SFC, qui avait pourtant laissé la société au bord du gouffre en février dernier.

L'homme d'affaires iranien explique dans un entretien accordé à la «Tribune de Genève» qu'il est «heureux» de la situation actuelle de l'équipe qu'il a fait remonter en Super League en 2011. Plus surprenant, il assure être partie prenante dans les succès actuels du club et que l'abandon de l'équipe et les cessations de paiement faisaient partie d'une vision à long terme.

«Tout cela participait d'une stratégie. Et je constate aujourd'hui que c'était la meilleure chose à faire, précise-t-il au quotidien local. Parce que cela a réveillé les Genevois, comme je le souhaitais. D'une certaine manière, je me suis sacrifié pour le bien de Servette. C'était une bonne gestion de la situation. Quand on est sûr du futur, de ce qui va arriver, on sait quoi faire.»

Et Majid Pishyar de conclure en affirmant que si le SFC venait à connaître de nouvelles difficultés à l'avenir, Genève pourrait compter sur lui.

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