Alizée Gaillard: «Je me vois bien aller vivre à Los Angeles»

Actualisé

Alizée Gaillard«Je me vois bien aller vivre à Los Angeles»

Alizée Gaillard nous parle des trois merveilleux mois qu'elle a passés en Californie pour se lancer dans le cinéma et nous dit son envie de s'y installer.

par
Fabrice Aubert

Comment s'est passé votre séjour à Los Angeles?

Très bien, j'ai passé trois mois géniaux. J'étais dans l'école de Aaron Speiser, le coach de Will Smith. C'était très intensif: lecture de scripts, exercices pour apprendre à jouer. C'était ma première fois à Los Angeles mais pas la dernière. Je vais y retourner tout bientôt. J'ai signé là-bas avec une des plus grandes agences de mannequin aux Etats-Unis, Wilhelmina. Pendant l'été j'ai déjà travaillé comme mannequin pour elle.

Vous aviez décidé de vous vendre aussi là-bas comme mannequin ou cela s'est fait par hasard?

J'avais comme projet de continuer ce que je fais depuis 7 ans: le mannequinat. Et j'ai eu la chance de signer avec cette super agence donc j'étais enchantée. Mon premier travail là-bas c'était un shooting pour le magazine «Flaunt». Maintenant, là-bas, ils font des Fashion-films, des grosses productions avec 30 personnes sur une journée. Le film est diffusé sur leur site internet et ils en tirent des images pour les publier dans le magazine. C'était une expérience géniale. Ensuite les shootings se sont enchaînés.

Interview d'Alizée Gaillard sur Caprices TV

Et en terme de cinéma, vous avez aussi eu des ouvertures?

Pour l'instant, je me suis concentrée sur mes cours. Je préfère avoir un bon jeu d'acteur avant de faire des auditions.

Quel est votre plus beau souvenir de ces cours?

Chaque jour était un beau souvenir. On apprenait tellement. J'étais comme une éponge: j'absorbais un maximum. C'était une expérience incroyable. C'est vraiment différent du mannequinat. C'est un rapport à l'image également mais il faut donner bien plus de sa personne, aller chercher en soi pour transmettre quelque chose à l'image. J'imaginais pas que cela soit facile, mais il y a vraiment beaucoup de travail (rires).

Cette envie de faire du cinéma, elle vient d'où?

ça fait déjà un moment que j'y pense. Même avant le mannequinat. Comme la mode ça s'est très bien passé dès le début je n'avais pas le temps d'essayer autre chose, mais là j'avais envie de me reconvertir un peu, tout en continuant de travailler comme mannequin. C'est un peu une continuité, c'est un chemin naturel. Beaucoup de mannequins se mettent au cinéma. On a un avantage puisqu'on a déjà un rapport à l'image et travaillé devant la caméra.

A l'avenir vous pensez continuez les deux activités ou en choisir une?

Pour l'instant je continue la mode puisque j'ai toujours beaucoup de travail là-dedans et je mets gentiment un pied dans le cinéma. Après on verra comment ça de passe. Mais j'ai fait de super rencontres très enrichissantes là-bas donc je vais de toute façon retourner à Los Angeles bientôt (rires).

Vous allez cette fois tenter des castings?

Je vais rester brève là-dessus parce que ce ne sont que des projets...

On vous a par contre déjà aperçue dans une série française tournée à L.A., «Hollywood Girls 2», comment vous êtes-vous retrouvée là-dedans?

C'était pour le fun. Ce n'est pas vraiment le genre d'émission que j'affectionne ou que je regarde. Mais j'avais une amie qui travaillait dans la production et depuis un mois elle voulait me proposer un rôle. J'avais toujours refusé mais elle m'a finalement convaincue pour un rôle background. J'y suis donc allé avec un groupe d'amis français juste pour s'amuser.

Vous avez quand même eu un peu de temps pour profiter de L.A. et des environs?

Je n'ai pas pu voyager autant que je le voulais parce que j'ai eu un programme assez chargé, mais je suis allée à Las Vegas. C'était aussi ma première fois et c'était génial, on a bien fait la fête. J'ai rencontré Avicii et LMFAO. A L.A., j'ai eu l'occasion de croiser quelques acteurs comme David Caruso des «Experts». Il y a des bars où les acteurs se retrouvent et où on peut les côtoyer facilement. Les choses se font assez naturellement là-bas. J'ai vraiment bien profité, c'était le plus bel été que j'ai vécu.

On entend souvent des gens, revenus d'un séjour à Los Angeles, décider de s'y installer. Vous l'imagineriez?

Je l'imagine, oui. On verra plus tard mais je l'imagine facilement parce que j'ai vraiment bien cliqué avec cette ville. Souvent on dit que c'est un peu une ville de passage, comme New York. Mais je me vois bien vivre là-bas quelques années. Le futur nous le dira…

Vous avez fait du saut en parachute aussi…

J'y pensais depuis longtemps. C'était aussi ma première fois. C'était un rush d'adrénaline incroyable, je le conseille vraiment à tout le monde. Une amie m'a proposé d'y aller et j'ai accepté. C'était génial.

Vous n'avez pas eu peur?

Non, au contraire. Mais c'est le truc le plus fou que je n'ai jamais fait.

Les sensations fortes c'est une passion que vous partagez avec votre compagnon, skieur de l'extrême?

Oui, c'est vrai… mais en fait on a pris un peu de distance avec Dominique ces derniers temps. Je n'en dirai pas plus.

On vous retrouve sur la pochette du groupe Anach Cuan. Comment cela s'est-il passé?

On se connait depuis l'époque du collège avec certains membres du groupe. C'est sur leur musique que j'ai fais mes premiers pas de danse celtique et j'adorais ça. Je les ai suivis dans leurs concerts et j'ai suivi leur progression depuis 2002. J'adore ce genre de musique, joviale, qui met de l'ambiance. Et c'est un bon groupe d'amis aussi.

C'est la première fois que vous posez pour une pochette de disque?

Oui, tout à fait et ça s'est fait naturellement. Ils m'ont proposé de poser et j'ai accepté avec plaisir. Je suis une très grande fan de ce qu'ils font.

Est-ce qu'on peut imaginer vous voir faire quelques pas de danse celtique dans l'un de leurs nouveaux clips?

Pourquoi pas, c'est une bonne idée (rires).

En dehors de la musique celtique, qu'est-ce que vous écoutez?

De tout. J'aime bien sortir en boîte et écouter de l'électro mais aussi plein de musiques alternatives genre M83. J'aime bien aussi Lana Del Rey. En fait le style que j'écoute dépend beaucoup de mon humeur. Mais je suis assez ouverte musicalement. J'ai toujours de la musique avec moi, elle fait partie de ma vie. Et certaines chansons me rappellent une époque de ma vie. C'est important pour moi.

De retour en Suisse, que est votre programme?

Je poursuis toujours mes études en science politique. Et je travaille parallèlement avec mes agences de mannequin en Europe. Mais je vais aussi faire des aller-retour sur Los Angeles. Je suis toujours entre mes études et mon travail, comme les deux dernières années.

Elle soutient des amis

Le groupe de musique celtique Anach Cuan vernira son nouvel album samedi 27 octobre à la Belle Usine de Fully. Et c’est Alizée Gaillard qui pose sur la pochette de ce disque.

Ton opinion