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Open d'Australie«Je peux pleurer comme Roger…»

Malgré les larmes qui l'ont saisi lors de la remise des prix, Andy Murray conservait encore une touche d'humour «british» à l'adresse de Roger Federer.

Comme le Bâlois l'an dernier après sa défaite contre Rafael Nadal, le poids de l'émotion l'avait rattrapé.

«J'aurais mérité de l'entraîner dans un quatrième set. J'ai eu mes chances dans la première et la troisième manches, regrettait Murray. Ce fut beaucoup plus serré qu'à New York. Je suis, bien sûr, extrêmement déçu. Mais je veux tout de même relativiser. Je vis une vie formidable et ma carrière est encore devant moi. J'aurai d'autres occasions de remporter un titre du Grand Chelem».

Andy Murray reconnait que Roger Federer présente un tout autre visage dans les tournois du Grand Chelem. «Il est beaucoup plus consistant dans les grands tournois, explique-t-il. Ailleurs, j'ai le sentiment qu'il tente des choses. Dans un Grand Chelem, il est évident qu'il commet beaucoup moins de faute directes. Avec sa manière de jouer, il impose une énorme pression à l'adversaire. Ce n'est pas évident de la déjouer. Il frappe beaucoup à plat. Sa balle fuse très vite. Ce n'est pas aussi facile d'armer des «winners» contre lui que face à Nadal qui met beaucoup de lift mais qui joue plus court».

(afp)

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