Mélissa Theuriau: «Je suis à la fois câline et sévère»
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Mélissa Theuriau«Je suis à la fois câline et sévère»

La journaliste Mélissa Theuriau évoque les valeurs qu'elle souhaite inculquer à son fils, Léon, qu'elle a eu avec son mari, Jamel Debbouze.

par
Ludovic Jaccard
Mère épanouie et aimante, la journaliste de 33 ans ne gâte pas pour autant ses deux enfants.

Mère épanouie et aimante, la journaliste de 33 ans ne gâte pas pour autant ses deux enfants.

Maman d'un petit Léon âgé de 3 ans et d'une petite Lila, née en septembre dernier, Mélissa Theuriau est une femme comblée. Une plénitude que l'épouse de Jamel Debbouze a su apprécier pleinement. «Mais je me suis rendu compte que ce n'était pas le cas de beaucoup de femmes. Or, la société les culpabilise énormément en promettant un bonheur absolu», a-t-elle expliqué à «Femme Actuelle».

La journaliste de «Zone interdite», sur M6, se dit chanceuse depuis ses premiers pas dans la vie. «J'ai eu une enfance heureuse, équilibrée, avec des parents aimants. Ils ont su me donner les moyens de construire ma vie. Ils m'ont toujours soutenue dans mes choix, même lorsqu'ils ne les comprenaient pas. Quand vous avez cette chance-là, vous avez envie de la rendre à votre tour.» C'est une des raisons qui a poussé Mélissa à fonder une famille avec son mari humoriste. Mais elle souhaite que ses enfants reçoivent la meilleure éducation possible. Tout d'abord en passant beaucoup de temps avec eux: «Nous sommes des parents très présents. Je tiens à conserver une émission hebdomadaire car elle me permet de passer du temps avec mon fils et ma fille. Ces années de petite enfance sont très précieuses et je n'ai pas envie d'en être privée. Je n'ai eu aucun complexe à poser neuf mois de congé maternité pour Léon», dit-elle.

Une éducation stricte

Malgré son regard angélique et son charmant sourire, Mélissa est une femme à poigne: «Je suis à la fois câline et sévère. Avec Léon, qui a 3 ans, je suis très à cheval sur les règles de politesse ou les principes de vie. C'est à cet âge que l'on apprend à s'ouvrir au partage et à ne pas juger la différence», explique-t-elle.

Ainsi, afin que leur petit garçon fréquente des enfants de toutes origines et de toutes classes sociales, Mélissa et Jamel l'ont inscrit dans une école publique. Pour «respecter les gens avec qui il étudie, ne pas rendre les coups dans les moments difficiles. Qu'il se dise: mes parents m'ont appris l'honnêteté, je ne peux pas décevoir ou mentir.»

Pas de privilèges pour ses bambins

Entre les origines françaises de sa maman et marocaines de son papa, le petit Léon navigue sans problème entre ses deux cultures: «Il participe aux grandes tablées et commence à apprendre l'arabe. J'aime cette mixité, elle fait sa richesse. Même s'il est gâté par la vie, je ne veux pas qu'il soit un enfant à part.»

D'ailleurs, Melissa se dit «anticadeaux». En effet, elle trouve important que son enfant connaisse les mêmes moments de manque ou d'ennui que son papa au même âge. «Ces expériences ont façonné l'homme qu'il est aujourd'hui, que j'ai épousé et que j'aime éperdument...»

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