Actualisé 30.09.2011 à 14:10

Annick Jeanmairet«Je suis devenue maman depuis peu»

Jeune mère débordée, la journaliste continue à cartonner, chaque vendredi, avec «Pique-assiette», sur TSR1.

de
Laurent Siebenmann/GuideTVLoisirs
L'animatrice sortira, en décembre, un livre sur les desserts.

L'animatrice sortira, en décembre, un livre sur les desserts.

Vous arborez un joli ventre bien rond, dans les émissions actuellement diffusées. Avez-vous abusé de douceurs?

(Elle rit.) Effectivement. Ces numéros ont été enregistrés avant l'été. J'étais alors très enceinte. Depuis, je suis devenue maman.

Fille ou garçon?

Il s'appelle Anselme. Mon petit garçon est né le 3 septembre dernier. Et, fidèle à mes principes de traçabilité des produits, je le nourris avec mon propre lait. C'est donc un peu speed, en ce moment... Comme je me suis octroyé un congé maternité, je reprendrai les tournages de «Pique-assiette» vers la fin de l'année.

Le succès de votre émission ne se dément pas, avec plus de 60'000 téléspectateurs chaque vendredi sur TSR1. Un fort rapport affectif s'est créé entre les Romands et vous...

Le public sent, probablement, que je ne triche pas. J'ai un côté «vie quotidienne» qui me rend accessible. Je ne suis pas une professionnelle de la cuisine. Mon côté parfois maladroit le démontre. Et c'est bel et bien dans ma cuisine que «Pique-assiette» se déroule.

La popote a envahi le petit écran. Un bien ou un mal?

C'est un phénomène de mode. La cuisine ne sert parfois que de prétexte à un spectacle. Quand vous regardez «Un dîner presque parfait» ou «Masterchef» (que je ne peux pas supporter, ne serait-ce qu'une minute), vous ne pouvez pas apprendre la moindre recette. On y parlerait de menuiserie ou de couture, ça ne changerait rien. En revanche, j'ai plus de considération pour «Top chef», une émission où, au moins, il y a de la cuisine.

«Pique-assiette» va-t-elle évoluer?

Je n'ai pas envie que l'émission dure plus longtemps. Neuf minutes, c'est idéal. Mais j'aimerais bien proposer une émission estivale où je me baladerais dans les régions, à la rencontre des producteurs, un peu à la manière de Sarah Wiener.

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