15.09.2020 à 07:50

BasketballJeremy Lin veut revenir en NBA

L’homme qui avait déclenché la «Linsanity» à New York en 2012 veut revenir jouer au sein de la plus grande ligue du monde.

Jeremy Lin avec le maillot des Ducks de Pékin au mois d’août.

Jeremy Lin avec le maillot des Ducks de Pékin au mois d’août.

AFP

L’ancien joueur NBA Jeremy Lin, au cœur d’un engouement médiatique sans précédent en 2012, a déclaré mardi qu’il quittait les Ducks de Pékin, après une saison en Chine, pour tenter un éventuel retour dans la Ligue américaine de basket-ball.

«Cette décision a vraiment été la plus difficile de ma vie», a déclaré Lin, dans une vidéo postée sur le réseau social chinois Weibo, à l’adresse de ses sept millions de fans. Pourquoi cette décision a-t-elle été si difficile ? Hier, quand j’ai partagé cela avec ma famille et mes amis, quand je leur ai dit que je devrais quitter la Chine, j’ai pleuré», a-t-il confié non sans émotion.

«J’ai le sentiment que j’ai encore des rêves de NBA»

Jeremy Lin

Le joueur de 32 ans, premier Américain d’origine asiatique à remporter le championnat NBA, avec les Raptors de Toronto en 2019, avait signé à Pékin en tant qu’agent libre sans restriction l’année dernière. L’arrière vedette a conduit les Ducks en demi-finale du championnat élite de basket chinois (CBA) où ils ont été éliminés par les futurs champions, les Tigers de Guangdong.

«En fin de compte, bien que Shougang (ndlr: les Ducks) m’ait incroyablement bien traité (...) en me donnant tout ce que je voulais, au final, j’ai le sentiment que j’ai encore des rêves de NBA», a poursuivi le natif de Torrence (Californie). Pendant la saison régulière CBA, Lin a totalisé des moyennes de 22,3 points, 5,7 rebonds et 5,6 passes décisives par match.

«Linsanity»

Lin a commencé sa carrière en NBA avec les Golden State Warriors en 2010 avant que ses exploits héroïques avec les Knicks de New York en 2012 ne déclenchent une frénésie médiatique surnommée «Linsanity».

Lin a également porté les maillots de Houston (2012-14), des Lakers (2014-15), de Charlotte (2015-16), de Brooklyn (2016-18), d’Atlanta (2018-19) et de Toronto (2019).

(AFP)

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4 commentaires
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Rodney McKay

15.09.2020 à 09:07

ça lui a plus plu dans la dictature? ce système et les humains que laissont faire ce système (surtout le peuple chinois) sont le plus bas à ce que l'humanité veut dire. Et nos politiciens et les grandes compagnies traite cette dictature comme des rois.