Economie: Julius Baer achète une part de Merrill Lynch
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EconomieJulius Baer achète une part de Merrill Lynch

La banque privée zurichoise Julius Baer rachète à Bank of America les activités de banque privée hors des Etats-Unis de Merrill Lynch pour un montant de 860 millions de francs.

Ce rachat, dont l'établissement helvétique avait annoncé le projet en juin déjà, «renforcera considérablement la position de leader de Julius Baer dans ses opérations mondiales de private banking», selon le communiqué. Le groupe bancaire espère se développer «principalement sur les marchés de croissance, mais aussi en Europe».

La masse sous gestion de l'activité International Wealth Management de Merrill Lynch hors Etats-Unis se montait à 84 milliards de dollars (81 milliards de francs) à fin juin. La division emploie plus de 2000 personnes. La transaction devrait rapporter entre 57 et 72 milliards de francs supplémentaires en actifs gérés d'ici deux ans. Deux tiers proviendraient de marchés de croissance. L'acquisition, en partie financée par une augmentation de capital de 750 millions de francs, doit encore obtenir l'aval des actionnaires de la banque zurichoise.

L'opération sera finalisée d'ici la fin de l'année, voire au début de l'année prochaine. L'intégration complète des activités devrait se dérouler sur une période de deux ans et être achevée au plus tard d'ici le 1er trimestre 2014. Julius Baer est un acteur majeur du secteur bancaire suisse, avec à la tête de sa direction générale le Vaudois Boris Collardi. L'établissement a dégagé l'an dernier un bénéfice net en recul de 27% sur un an à 258 millions de francs. (ats)

La banque d'affaires Merrill Lynch, dont Julius Baer vient d'acquérir les activités de gestion privée hors des Etats-Unis, appartient à Bank of America (BoFA) depuis 2008. Merrill Lynch a été l'une des grandes victimes de la crise des «subprimes». Avant le rachat par Bank of America pour 50 milliards de dollars, Merrill Lynch était la troisième banque d'affaires de Wall Street, derrière Goldman Sachs et Morgan Stanley. L'adossement à BoFA lui a permis d'éviter la faillite à l'instar de Bear Stearns et Lehmann Brothers. A l'époque, la banque d'affaires avait déjà perdu 52 milliards de dollars en raison de la crise des «subprimes». En proie à des difficultés, liées notamment aux séquelles de la crise financière, Bank of America a lancé un programme de réduction de coûts passant par 30'000 suppressions de postes et la mise en vente des divisions peu rentables. La première banque américaine en terme d'actifs fait face à de nombreux défis, dont l'accumulation des procédures judiciaires intentées à son encontre liées aux prêts hypothécaires à risque hérités de Merrill Lynch et de son autre filiale Countrywide également achetée en 2008.

La banque d'affaires Merrill Lynch, dont Julius Baer vient d'acquérir les activités de gestion privée hors des Etats-Unis, appartient à Bank of America (BoFA) depuis 2008. Merrill Lynch a été l'une des grandes victimes de la crise des «subprimes». Avant le rachat par Bank of America pour 50 milliards de dollars, Merrill Lynch était la troisième banque d'affaires de Wall Street, derrière Goldman Sachs et Morgan Stanley. L'adossement à BoFA lui a permis d'éviter la faillite à l'instar de Bear Stearns et Lehmann Brothers. A l'époque, la banque d'affaires avait déjà perdu 52 milliards de dollars en raison de la crise des «subprimes». En proie à des difficultés, liées notamment aux séquelles de la crise financière, Bank of America a lancé un programme de réduction de coûts passant par 30'000 suppressions de postes et la mise en vente des divisions peu rentables. La première banque américaine en terme d'actifs fait face à de nombreux défis, dont l'accumulation des procédures judiciaires intentées à son encontre liées aux prêts hypothécaires à risque hérités de Merrill Lynch et de son autre filiale Countrywide également achetée en 2008.

La banque d'affaires Merrill Lynch, dont Julius Baer vient d'acquérir les activités de gestion privée hors des Etats-Unis, appartient à Bank of America (BoFA) depuis 2008. Merrill Lynch a été l'une des grandes victimes de la crise des «subprimes». Avant le rachat par Bank of America pour 50 milliards de dollars, Merrill Lynch était la troisième banque d'affaires de Wall Street, derrière Goldman Sachs et Morgan Stanley. L'adossement à BoFA lui a permis d'éviter la faillite à l'instar de Bear Stearns et Lehmann Brothers. A l'époque, la banque d'affaires avait déjà perdu 52 milliards de dollars en raison de la crise des «subprimes». En proie à des difficultés, liées notamment aux séquelles de la crise financière, Bank of America a lancé un programme de réduction de coûts passant par 30'000 suppressions de postes et la mise en vente des divisions peu rentables. La première banque américaine en terme d'actifs fait face à de nombreux défis, dont l'accumulation des procédures judiciaires intentées à son encontre liées aux prêts hypothécaires à risque hérités de Merrill Lynch et de son autre filiale Countrywide également achetée en 2008.

La banque d'affaires Merrill Lynch, dont Julius Baer vient d'acquérir les activités de gestion privée hors des Etats-Unis, appartient à Bank of America (BoFA) depuis 2008. Merrill Lynch a été l'une des grandes victimes de la crise des «subprimes». Avant le rachat par Bank of America pour 50 milliards de dollars, Merrill Lynch était la troisième banque d'affaires de Wall Street, derrière Goldman Sachs et Morgan Stanley. L'adossement à BoFA lui a permis d'éviter la faillite à l'instar de Bear Stearns et Lehmann Brothers. A l'époque, la banque d'affaires avait déjà perdu 52 milliards de dollars en raison de la crise des «subprimes». En proie à des difficultés, liées notamment aux séquelles de la crise financière, Bank of America a lancé un programme de réduction de coûts passant par 30'000 suppressions de postes et la mise en vente des divisions peu rentables. La première banque américaine en terme d'actifs fait face à de nombreux défis, dont l'accumulation des procédures judiciaires intentées à son encontre liées aux prêts hypothécaires à risque hérités de Merrill Lynch et de son autre filiale Countrywide également achetée en 2008.

La banque d'affaires Merrill Lynch, dont Julius Baer vient d'acquérir les activités de gestion privée hors des Etats-Unis, appartient à Bank of America (BoFA) depuis 2008. Merrill Lynch a été l'une des grandes victimes de la crise des «subprimes». Avant le rachat par Bank of America pour 50 milliards de dollars, Merrill Lynch était la troisième banque d'affaires de Wall Street, derrière Goldman Sachs et Morgan Stanley. L'adossement à BoFA lui a permis d'éviter la faillite à l'instar de Bear Stearns et Lehmann Brothers. A l'époque, la banque d'affaires avait déjà perdu 52 milliards de dollars en raison de la crise des «subprimes». En proie à des difficultés, liées notamment aux séquelles de la crise financière, Bank of America a lancé un programme de réduction de coûts passant par 30'000 suppressions de postes et la mise en vente des divisions peu rentables. La première banque américaine en terme d'actifs fait face à de nombreux défis, dont l'accumulation des procédures judiciaires intentées à son encontre liées aux prêts hypothécaires à risque hérités de Merrill Lynch et de son autre filiale Countrywide également achetée en 2008.

La banque d'affaires Merrill Lynch, dont Julius Baer vient d'acquérir les activités de gestion privée hors des Etats-Unis, appartient à Bank of America (BoFA) depuis 2008. Merrill Lynch a été l'une des grandes victimes de la crise des «subprimes». Avant le rachat par Bank of America pour 50 milliards de dollars, Merrill Lynch était la troisième banque d'affaires de Wall Street, derrière Goldman Sachs et Morgan Stanley. L'adossement à BoFA lui a permis d'éviter la faillite à l'instar de Bear Stearns et Lehmann Brothers. A l'époque, la banque d'affaires avait déjà perdu 52 milliards de dollars en raison de la crise des «subprimes». En proie à des difficultés, liées notamment aux séquelles de la crise financière, Bank of America a lancé un programme de réduction de coûts passant par 30'000 suppressions de postes et la mise en vente des divisions peu rentables. La première banque américaine en terme d'actifs fait face à de nombreux défis, dont l'accumulation des procédures judiciaires intentées à son encontre liées aux prêts hypothécaires à risque hérités de Merrill Lynch et de son autre filiale Countrywide également achetée en 2008.

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