Juraj Kolnik: «Je sais garder monsang-froid»
Actualisé

Juraj Kolnik: «Je sais garder monsang-froid»

«Réussir un penalty en hockey, c'est du «fifty-fifty». Il faut savoir garder son calme. Essayer de faire bouger le gardien adverse en l'obligeant à sortir de sa cage. Je répète régulièrement à l'entraînement.»

«C'est peut-être parce que je sais garder mon sang-froid que je suis chargé de les tirer avec Serge Aubin. Je ne me souvenais pas que nous avions obtenu une longue série de sept victoires lors des séances de tirs au but cette saison. Cela fait de Genève-Servette l'équipe à battre dans cet exercice excitant. Reste que, si nous en sommes là, c'est surtout grâce à notre gardien Mona. Cette année, il est capable de tout arrêter. C'est lui qui a joué un rôle capital pour concrétiser cette longue série. La bonne surprise pour moi vient aussi du fait que notre solide 2e place au classement et mes performances de top-scorer de LNA me permettront, pour la première fois, de renforcer l'équipe de Davos lors de la Coupe Spengler. J'ai été contacté par les responsables du club davosien juste après notre déplacement aux Grisons. Je me réjouis déjà de jouer 4 à 5 matches en six jours et de participer au plus important tournoi de hockey organisé en Suisse. J'ai parlé avec mon entraîneur, Chris McSorley, il n'a pas peur que je me blesse. D'autant que je ne participerai pas aux deux rencontres amicales que mon équipe nationale de Slovénie doit jouer ces prochains jours contre la Suisse. A l'origine de mon renoncement, il y a la volonté de ne pas surcharger une jambe gauche légèrement touchée. Rassurez-vous, rien de grave! Juste la volonté de ne prendre aucun risque inutile.»

Propos recueillis par Giancarlo Mariani

Ton opinion