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Kaolin reproche à Indochine de devoir jouer en dernier!

AVENCHES – Après huit ans d'existence et trois albums, les Auvergnats de Kaolin s'exportent jusqu'au Québec.

Les concerts et grandes dates se succèdent à un rythme soutenu depuis la sortie de leur titre «Partons vite» et l'obtention d'un disque d'or. Le chanteur Guillaume s'en réjouit.

– Vous citez un autre Auvergnat, Jean-Louis Murat, parmi vos références. Indochine, qui joue le même soir que vous, ne figure pas parmi vos références musicales?

– Je suis forcément de la génération Indochine car on ne peut pas y échapper. Je connais certaines de leurs chansons qui sont presque devenues des madeleines de Proust, me rappellant des moments de mon adolescence. Mes enfants sifflent leurs titres. Mais je ne suis pas fan de l'image autour de ce groupe. Leur côté ado-baudelairien me prend la tête. Je ne comprends rien à leurs paroles, c'est trop torturé tendance gothique pour gamin de 15 ans. Un Jacques Brel me parle beaucoup plus. Mais il faut reconnaître qu'Indochine fait partie de la chanson populaire. J'espère d'ailleurs les croiser à Avenches. Et leur reprocher de nous faire jouer après eux ce soir.

– Allez-vous interprêter sur scène un son plus rock comparé à votre album aux sonorités folk-romantiques?

– Nous sommes avant tout un groupe de scène. Avec des gros riffs de guitare très rock'n'roll, nos live sont plus dynamiques que nos albums. On aime que ça claque, avec aussi des interludes plus calmes. On essaye de passer par tout ce qu'on apprécie musicalement.

Frédéric Nejad

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