Nouvelle «Barbie»: Ken sera-t-il un jour grassouillet?
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Nouvelle «Barbie»Ken sera-t-il un jour grassouillet?

Mattel a dévoilé des poupées Barbie aux physionomies diverses. Mais Ken est toujours aussi athlétique, dénoncent certains.

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che/nxp
Une interprétation de «Dadbod» Ken largement partagée sur les réseaux sociaux cette fin de semaine.

Une interprétation de «Dadbod» Ken largement partagée sur les réseaux sociaux cette fin de semaine.

photo: Kein Anbieter/Twitter

Mattel a présenté en grande pompe cette semaine de nouvelles Barbie, rondes, grandes ou petites, censées «représenter une ligne qui reflète davantage le monde dans lequel vivent les fillettes». Combinées à sept couleurs de peau, vingt-deux couleurs d'yeux et vingt-quatre coupes de cheveux, ces physionomies offrent désormais l'embarras du choix.

Malgré cela, les détracteurs estiment que Mattel pourrait faire mieux. Pour être vraiment réaliste, le géant du jouet devrait plancher sur des poupées transgenres, en situation de handicap ou encore obèses, soulignent les internautes. Et surtout: qu'en est-il de Ken, son ami, amant, amoureux? Ses proportions ne sont pas plus réalistes que ne l'étaient celles de Barbie.

De nombreux hommes ont fait part de leurs doléances avec humour jeudi et vendredi, exigeant auprès de Mattel un «gros Ken», un «Ken chauve» ou un «dadbod» Ken (contraction de «Dad» et «Body», un jeune papa qui fut svelte autrefois mais qui, après de longues années de bières-et-pizzas entre amis, s'est gentiment engraissé au niveau du ventre).

Fort de cet enthousiasme, le magazine masculin GQ a proposé une petite liste d'idées «pour un Ken plus réaliste»: au choix, le Ken «de Brooklyn», mince sans être sportif et qui porte des pantalons trop serrés, le Ken «gros-mince», qui a plutôt fière allure quand il est habillé mais qui est en fait mou, vendu avec un pass de Gym qu'il n'utilise jamais, le «Ken qui développe une app», avec des lunettes à la Snowden ou encore le Ken body-builder vendu avec sa poudre protéinée.

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