Actualisé 17.05.2017 à 05:31

Ukraine

Kiev accuse Moscou d'une cyberattaque

Kiev a accusé mardi la Russie d'avoir mené une «attaque organisée» contre le site de la présidence ukrainienne.

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Deux ports ukrainiens sur la mer d'Azov, Berdiansk et Marioupol, sont sous blocus russe, selon un ministre ukrainien. La Russie dément. (Jeudi 29 novembre 2018)

Deux ports ukrainiens sur la mer d'Azov, Berdiansk et Marioupol, sont sous blocus russe, selon un ministre ukrainien. La Russie dément. (Jeudi 29 novembre 2018)

AFP
Les soldats ukrainiens ont commencé à creuser des tranchées, après la validation de la loi martiale. (Jeudi 29 novembre 2018)

Les soldats ukrainiens ont commencé à creuser des tranchées, après la validation de la loi martiale. (Jeudi 29 novembre 2018)

Keystone
L'Ukraine a qualifié mercredi de «barbarie» la détention «illégale» de ses 24 marins et demande à l'Otan de déployer des navires en mer d'Azov. (28 novembre 2018)

L'Ukraine a qualifié mercredi de «barbarie» la détention «illégale» de ses 24 marins et demande à l'Otan de déployer des navires en mer d'Azov. (28 novembre 2018)

Keystone

Les autorités ukrainiennes ont accusé mardi la Russie d'avoir mené une cyberattaque contre le site de la présidence en réponse à des sanctions imposées par Kiev à plusieurs entreprises russes du secteur de l'Internet. L'attaque a été maîtrisée et la menace levée, ont-elles ajouté.

«Nous avons assisté à la réponse russe au décret présidentiel qui mentionnait la fermeture de l'accès à des réseaux sociaux russes. Le site Internet du président (Petro Porochenko) est affecté par une attaque organisée», affirme la présidence.

Le décret ukrainien, pris dans la journée, impose des restrictions économiques au principal groupe russe de l'Internet, Yandex, et à d'autres acteurs russes du secteur.

«Censure à caractère politique»

Le groupe Mail.ru, qui possède Vkontakte, l'équivalent russe de Facebook, a déclaré que quelque 25 millions d'Ukrainiens pourraient pâtir de cette décision «à caractère politique». L'objectif affiché à Kiev est de protéger les internautes ukrainiens de cybermenaces.

Citée par le quotidien Kommersant, la porte-parole du ministère russe des affaires étrangères, avait dénoncé dans ces sanctions une «manifestation d'une censure à caractère politique».

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès du Kremlin ou du gouvernement russe à la suite des accusations ukrainiennes de cyberpiratage. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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