Köbi Kuhn mécontent de l'arbitrage de Rosetti
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Köbi Kuhn mécontent de l'arbitrage de Rosetti

Kuhn n'est pas du genre à critiquer le corps arbitral. Dimanche, le Zurichois s'est tout de même lâché.

Après une nuit de sommeil, Köbi Kuhn se montrait remonté contre l'arbitrage de M. Rosetti, coupable à ses yeux d'avoir plombé le résultat du match d'ouverture Suisse – République tchèque. «Il y avait deux penalties, les images TV l'attestent, résume-t-il. En plus, on reçoit trois avertissements contre aucun pour notre adversaire.»

Pour le sélectionneur, ses joueurs ont répondu présent, samedi, à quelques détails près, en évoluant de manière libérée. «Le problème, c'est que le football ne tourne pas toujours d'une manière logique, soulignait-il dimanche en conférence de presse. On a commis une erreur sur le but tchèque. Nous n'aurions pas du jouer le hors-jeu. Mercredi soir, on est désormais condamnés à la victoire.»

Et Köbi Kuhn de plonger dans les souvenirs. «Souvenez-vous, en 2004, le Portugal avait perdu son match d'ouverture contre la Grèce, se remémore le sélectionneur national. Cela ne l'avait pas empêché de se hisser jusqu'en finale. Pourquoi ne serions-nous pas capables d'un tel exploit? Moi, j'y crois fermement.»

«Samedi, après le match, j'ai dit aux joueurs qu'ils pouvaient garder la tête haute. Cette partie nous servira dans l'optique de notre rencontre face à la Turquie. J'en suis certain», assène le coach.

David Cherix, Feusisberg

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