Actualisé 12.03.2019 à 09:18

Joggeuse disparue

L'ADN analysé parlera-t-il?

Des résultats d'analyses ADN devraient être révélés lundi dans l'affaire de la disparition d'une joggeuse française. Un espoir pour la police.

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29.03.19 Laurent D., un homme de 39 ans, a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Haute-Garonne pour le meurtre d'une joggeuse le jour de la saint-Valentin en 2011.

29.03.19 Laurent D., un homme de 39 ans, a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Haute-Garonne pour le meurtre d'une joggeuse le jour de la saint-Valentin en 2011.

AFP/Eric Cabanis
Patricia B. avait disparu le 14 février 2011, près de Toulouse, en France. La quadragénaire était partie courir tôt le matin.

Patricia B. avait disparu le 14 février 2011, près de Toulouse, en France. La quadragénaire était partie courir tôt le matin.

Un grand dispositif avait été mis en place pour retrouver la joggeuse.

Un grand dispositif avait été mis en place pour retrouver la joggeuse.

AFP/Pascal Pavani

Les gendarmes, toujours mobilisés dans la recherche de la joggeuse Patricia B. attendaient lundi des résultats d'analyses ADN qui pourraient mettre les enquêteurs sur la piste d'un agresseur présumé, une semaine après la disparition de cette mère de famille de 49 ans.

La joggeuse de Bouloc (Haute-Garonne) est portée disparue depuis le 14 février à l'aube, quand elle est partie courir, comme elle en avait l'habitude quotidiennement le matin, seule et de nuit. Ne la voyant pas revenir de son jogging, son mari a alerté les gendarmes, qui ont aussitôt lancé les recherches.

Thèse criminelle privilégiée

Depuis la découverte d'importantes traces de sang de Patricia B. sur un chemin qu'elle empruntait tous les matins, les enquêteurs privilégient la thèse criminelle, les chances de retrouver Mme B. vivante apparaissent infimes et s'amenuisent chaque jour.

Sur ce chemin, on a retrouvé un noeud qu'elle utilisait pour retenir ses cheveux et une boucle d'oreille. L'analyse attendue lundi concerne des cheveux et un morceau de tissu découverts au même endroit.

La zone de recherche a encore été étendue, les gendarmes se déployant désormais jusqu'à 15 km du village de Bouloc, en accordant une attention particulière à la Garonne et au canal qui la longe, où un agresseur aurait pu se débarrasser du corps.

Conférence de presse lundi

Le dispositif actuel de 250 hommes, dont des plongeurs, devait être maintenu «au moins jusqu'à lundi soir», selon un officier de gendarmerie.

Pour l'instant, personne n'a encore été interpellé ou placé en garde à vue dans le cadre des investigations menées par la section de recherche de Midi-Pyrénées et la compagnie de gendarmerie de Toulouse.

Le procureur de la République de Toulouse devait donner une conférence de presse, lundi en fin d'après-midi. (afp)

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