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Drame du lac de BienneL'ADN de l'hélice n'a pas parlé

Le «SonntagsBlick» s'est procuré le rapport d'experts sur le drame qui a coûté la vie à une jeune femme sur le lac de Bienne, l'an passé. Le principal suspect n'a pas été blanchi.

par
rga

Neuf mois après le déroulement des faits, l'incertitude la plus complète quant à l'auteur du tragique accident du lac de Bienne est encore complète. Angela A., une jeune femme de 24 ans, avait trouvé la mort lorsqu'un bateau à moteur lui était littéralement «tombé» dessus. L'auteur de l'accident avait pris la fuite, mais les soupçons s'étaient rapidement portés sur U.T., un entrepreneur bernois.

Le rapport fourni par l'Institut de médecine légale de l'Université de Zurich ne fournit pas de preuves formelles contre U.T., mais ne le disculpe pas non plus. L'hélice du bateau à moteur d'U.T. continue à être considérée comme «l'arme» ayant causé la mort de la jeune femme.

Selon le rapport, il n'y «aurait pas d'indices prouvant l'existence de particules provenant de la pagaie», sur l'hélice du bateau en question. «Ni de matériel osseux non plus», poursuit le texte. Il n'y aurait donc aucun lien direct entre le bateau à moteur d'U.T. et la mort d'Angela A.

Néanmoins, une enquête est en cours contre U.T. pour homicide par négligence. U.T., qui a toujours clamé son innocence est écœuré et s'exprime pour la première fois publiquement: «On m'a jugé prématurément, dès le début de l'enquête, alors que les autorités ne disposaient pas de la moindre preuve. C'est ainsi qu'a commencé une tragédie pour moi et pour ma famille», précise-t-il.

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