Italie: L'aide du FMI n'a jamais été envisagée
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ItalieL'aide du FMI n'a jamais été envisagée

Le chef du gouvernement italien, Mario Monti, a nié mercredi qu'un appel à l'aide de son pays au Fonds monétaire international à cause de la crise de la dette ait été envisagé

«Cela n'a jamais été envisagé», a-t-il déclaré à quelques journalistes après une conférence de presse, en marge d'une réunion avec les ministres européens des Finances à Bruxelles.

M. Monti, également ministre des Finances, a toutefois reconnu s'être entretenu mercredi en privé avec le nouveau directeur pour l'Europe du FMI, présent à cette réunion ministérielle.

Il a précisé s'être également entretenu en privé avec le président de l'Eurogroupe, le chef du gouvernement luxembourgeois Jean-Claude Juncker et avec les ministres allemand, français, britannique et polonais.

«L'objectif de ces rencontres était de présenter les réformes que nous allons mettre en oeuvre et la contribution que l'Italie peut apporter aux problèmes rencontrés par la zone euro», a-t-il expliqué au cours d'une conférence de presse.

Plan de 400 milliards évoqué

La presse italienne a évoqué ces derniers jours un plan d'aide de 400 milliards d'euros du FMI à l'étude qui permettrait à l'Italie de mettre en oeuvre ses réformes sans subir la pression des marchés pendant au moins un an.

Le FMI a démenti officiellement, mardi, pour la troisième fois en trois jours, avoir entamé des discussions avec l'Italie et l'Espagne sur un éventuel prêt.

«Il n'y a pas de discussions aujourd'hui et il est prématuré de dire que le FMI prépare un plan», a confirmé mercredi à l'AFP une source proche du dossier. «Mais s'il fallait aider l'Italie, le FMI serait prêt à le faire, c'est une possibilité pas du tout exclue», a-t-elle ajouté.

Toutefois, il faudrait d'abord que le gouvernement italien de Mario Monti présente son nouveau plan pour parvenir à l'équilibre budgétaire en 2013, a-t-elle souligné.

Surtout, le FMI n'a pas assez de ressources pour un programme d'envergure. «Un programme pour l'Italie n'aurait d'utilité que si la BCE (Banque centrale européenne, ndlr) entre dans le jeu», selon cette même source.

Cela pourrait prendre par exemple la forme de prêts de l'institut monétaire de Francfort à l'institution financière de Washington.

Interrogé sur ce point au cours de sa conférence de presse, Mario Monti a affirmé que le rôle de la BCE comme prêteur en dernier ressort pour les Etats de la zone euro n'avait pas été discuté.«Nous n'en avons pas parlé, même en privé», a-t-il soutenu. (afp)

"Le ministre hongrois de l'Economie écarté des négociations avec le FMI" Le ministre hongrois de l'Economie, György Matolcsy, connu pour sa politique économique opposée au Fonds monétaire international (FMI), a été écarté des négociations avec ce dernier, le ministre du Développement national, Tamas Fellegi, conduisant la délégation hongroise. «Le ministre du Développement national, Tamas Fellegi, sera à la tête de la délégation hongroise désignée par le gouvernement pour le négociations avec le FMI», a indiqué aux journalistes Andras Giro-Szasz, porte-parole du gouvernement hongrois. Le ministre de l'Economie ne fait donc pas partie de la délégation, même si c'est lui qui a annoncé le 17 novembre la reprise des négociations entre Budapest et le FMI après que, sous la pression des marchés financiers et pour venir en aide à la devise nationale, le forint, en chute libre depuis deux mois, Viktor Orban ait dû renoncer à son boycottage de l'institution internationale.

"Le ministre hongrois de l'Economie écarté des négociations avec le FMI" Le ministre hongrois de l'Economie, György Matolcsy, connu pour sa politique économique opposée au Fonds monétaire international (FMI), a été écarté des négociations avec ce dernier, le ministre du Développement national, Tamas Fellegi, conduisant la délégation hongroise. «Le ministre du Développement national, Tamas Fellegi, sera à la tête de la délégation hongroise désignée par le gouvernement pour le négociations avec le FMI», a indiqué aux journalistes Andras Giro-Szasz, porte-parole du gouvernement hongrois. Le ministre de l'Economie ne fait donc pas partie de la délégation, même si c'est lui qui a annoncé le 17 novembre la reprise des négociations entre Budapest et le FMI après que, sous la pression des marchés financiers et pour venir en aide à la devise nationale, le forint, en chute libre depuis deux mois, Viktor Orban ait dû renoncer à son boycottage de l'institution internationale.

"Le ministre hongrois de l'Economie écarté des négociations avec le FMI" Le ministre hongrois de l'Economie, György Matolcsy, connu pour sa politique économique opposée au Fonds monétaire international (FMI), a été écarté des négociations avec ce dernier, le ministre du Développement national, Tamas Fellegi, conduisant la délégation hongroise. «Le ministre du Développement national, Tamas Fellegi, sera à la tête de la délégation hongroise désignée par le gouvernement pour le négociations avec le FMI», a indiqué aux journalistes Andras Giro-Szasz, porte-parole du gouvernement hongrois. Le ministre de l'Economie ne fait donc pas partie de la délégation, même si c'est lui qui a annoncé le 17 novembre la reprise des négociations entre Budapest et le FMI après que, sous la pression des marchés financiers et pour venir en aide à la devise nationale, le forint, en chute libre depuis deux mois, Viktor Orban ait dû renoncer à son boycottage de l'institution internationale.

"Le ministre hongrois de l'Economie écarté des négociations avec le FMI" Le ministre hongrois de l'Economie, György Matolcsy, connu pour sa politique économique opposée au Fonds monétaire international (FMI), a été écarté des négociations avec ce dernier, le ministre du Développement national, Tamas Fellegi, conduisant la délégation hongroise. «Le ministre du Développement national, Tamas Fellegi, sera à la tête de la délégation hongroise désignée par le gouvernement pour le négociations avec le FMI», a indiqué aux journalistes Andras Giro-Szasz, porte-parole du gouvernement hongrois. Le ministre de l'Economie ne fait donc pas partie de la délégation, même si c'est lui qui a annoncé le 17 novembre la reprise des négociations entre Budapest et le FMI après que, sous la pression des marchés financiers et pour venir en aide à la devise nationale, le forint, en chute libre depuis deux mois, Viktor Orban ait dû renoncer à son boycottage de l'institution internationale.

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Feu vert à la "règle d'or"

Les députés italiens ont donné mercredi un premier feu vert au projet d'inscription dans la Constitution de la «règle d'or» de l'équilibre budgétaire, destinée à rassurer les marchés alors que l'Italie est empêtrée dans la crise de la dette.

L'adoption définitive de cette «règle d'or» devrait intervenir au printemps prochain car, comme toute modification de la Constitution, elle doit être votée à deux reprises par chacune des chambres du Parlement à un intervalle d'au moins trois mois.

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