Football – Panama Papers: L'ancien président du LS éclaboussé à son tour
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Football – Panama PapersL'ancien président du LS éclaboussé à son tour

Le quotidien belge «Le Soir» a révélé que le nom de l'homme d'affaires Waldemar Kita faisait partie de la liste des gens lié au scandale des «Panama Papers».

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duf
L'ancien dirigeant du LS, ici en mai 2001 durant une défaite des Lausannois en Coupe de Suisse face à Yverdon-Sport, aurait tenté de cacher des biens au fisc.

L'ancien dirigeant du LS, ici en mai 2001 durant une défaite des Lausannois en Coupe de Suisse face à Yverdon-Sport, aurait tenté de cacher des biens au fisc.

photo: Keystone/Fabrice Coffrini

«Kita a fait appel aux services de la société luxembourgeoise Navilux S.A. pour créer une société offshore aux Iles Vierges britanniques», écrit sans détours le journal du Plat Pays. Selon ses informations, le Franco-Polonais, qui avait présidé aux destinées du Lausanne-Sport entre 1998 et 2001, avant que le club ne fasse faillite, un an après son départ, fait partie d'une liste d'une quinzaine de Français à posséder une société offshore en ayant opté pour «la Belgique comme terre d'accueil».

Concernant Waldemar Kita, ce choix viserait à échapper à un impôt sur sa fortune en «cachant» au fisc son yacht de luxe le «K Grace», long de 25 mètres, qu'il amarre sur la Côte d'Azur depuis qu'il en a fait l'acquisition en 2007. Aujourd'hui âgé de 62 ans, l'homme qui a fait sa fortune dans l'ophtalmologie et qui s'est récemment lancé dans le business de l'augmentation de taille de pénis dirige aujourd'hui le FC Nantes (Ligue 1), qu'il avait également acheté en 2007. Le magazine «France Football» lui avait décerné la palme de «Dirigeant de club de l'année 2014», en saluant son travail avec le club de Loire-Atlantique.

Joint jeudi par plusieurs médias français, Waldemar Kita s'est défendu en évoquant une malencontreuse homonymie. «Des Kita, j'en ai trouvé plein. C'est un nom très connu en Asie, où il y a des Waldemar Kita, mais ils sont noirs, ils ne sont pas blancs», a-t-il confié au journal «Le Monde». Il a par ailleurs juré ne pas être actionnaire de la fameuse société offshore basée aux Iles Vierges.

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