Actualisé 26.10.2009 à 22:46

surf

«L'année a tourné au cauchemar»

Kelly Slater a complètement raté sa saison. Mais il reste une légende. Et ça se voit.

de
Sandra Imsand

«Savez-vous où je pourrais trouver Kelly Slater?» Cette question a été prononcée au moins 1 million de fois ce week-end à l'occasion du Rip Curl Pro Search au Portugal. Le Floridien (37 ans) tentait d'y décrocher un 10e titre mondial, avant de se faire éliminer au 2e tour par le jeune Australien Owen Wright (19 ans).

Malgré tous les efforts du monde, il était impossible d'approcher l'iconique surfeur. Maison isolée dont le lieu était tenu secret, voiture privée, garde du corps: l'Américain était bien protégé. Mais c'est ça aussi, la légende Slater...

Interview composée de phrases glanées çà et là sur place, au Portugal.

– Comment vivez-vous le fait de vous être fait éliminer aussi rapidement du Pro Search?

– C'est la loi du sport. Un gagne, l'autre perd. Il faut savoir l'accepter.

– Cette défaite vous écarte de la course au titre...

– Oui, c'est vrai. Cette année, ce qui aurait dû être un tour mondial de rêve a tourné au cauchemar.

– Avec quelle motivation aborderez-vous la dernière compétition de l'anné, le Pipeline Masters à Hawaï?

– J'espère qu'il y aura de bonnes vagues. Ce serait génial de finir la saison en beauté avec une victoire à Pipe. Et pourquoi pas, un petit duel en finale contre Andy Irons (n.d.l.r.: son plus grand rival depuis toujours, ils s'admirent et se détestent à la fois). Ce serait vraiment bien.

– Prendrez-vous votre retraite à la fin de l'année?

– Je n'en sais rien. Je dois encore y réfléchir. Quand j'ai pris ma retraite (n.d.l.r.: de 1999 à 2003), la compétition me manquait trop.

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