Actualisé 31.10.2013 à 16:02

Pakistan L'appel à l'aide de deux otages tchèques en vidéo

Deux jeunes femmes enlevées en mars au Pakistan sont apparues dans une vidéo, tournée le 23 août, dans laquelle elles se plaignent de leur situation précaire et demandent de l'aide au gouvernement tchèque.

Ce deuxième enregistrement vidéo, diffusé quatre mois après le premier, est arrivé à l'ambassade de République tchèque à Islamabad, a indiqué la porte-parole du ministère, Johana Grohova, en se refusant à d'autres précisions.

Hana Humpalova et Antonie Chrastecka, deux étudiantes en psychologie âgées de 24 ans, avaient été enlevées par des hommes armés le 13 mars dans la province du Baloutchistan (sud-ouest du Pakistan), frontalière de l'Afghanistan et de l'Iran.

A la différence du premier enregistrement datant du 16 avril et diffusé sur internet le 26 juin, les deux Tchèques apparaissent cette fois-ci séparément.

Vidéo présentée à la presse

Antonie Chrastecka a demandé au gouvernement tchèque d'exercer une «pression maximale sur le gouvernement du Pakistan» pour l'aider à regagner son pays «le plus tôt possible».

Hana Humpalova a dit être «très préoccupée» par le sort de son amie qui était avec elle.

Le ministère tchèque a aussi présenté à la presse une autre vidéo, enregistrée par les mères des deux otages, demandant aux ravisseurs de bien traiter leurs filles.

Entrées au Baloutchistan en tant que touristes en provenance d'Iran, les deux Tchèques ont été enlevées à environ 550 kilomètres à l'ouest de Quetta, la principale ville de cette province pakistanaise.

Dans la première video, les deux jeunes Tchèques avaient plaidé pour la remise en liberté d'Aafia Siddiqui, une scientifique pakistanaise emprisonnée aux États-Unis pour collaboration avec al-Qaïda.

(ats)

Deux jeunes Norvégiennes se disent captives en Syrie

Le père de deux jeunes Norvégiennes parties en Syrie affirme avoir reçu un message d'elles disant que les rebelles les retenaient contre leur gré, a indiqué jeudi la télévision publique norvégienne NRK. «Elles sont retenues contre leur gré, et elles regrettent ce qu'elles ont fait. Elles veulent revenir à la maison», a déclaré à la télévision publique NRK ce père, un Somalien qui a émigré vers la Norvège en 2000. Il était interrogé mercredi soir sous couvert de l'anonymat à Antakya, une ville turque proche de la frontière syrienne.

Le père avait signalé une dizaine de jours auparavant la disparition des deux soeurs, âgées de 16 et 19 ans. Elles avaient quitté le domicile familial puis envoyé un courrier électronique dans lequel elles expliquaient qu'elles allaient participer à la lutte contre le régime de Bachar al-Assad.

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