Actualisé 04.03.2013 à 11:28

MaliL'armée française ne sait pas où sont les otages

L'amiral Edouard Guillaud, sur la radio Europe 1, a déclaré lundi que les recherches n'avaient pour le moment rien donné.

Le militaire a jugé «possible» qu'ils aient été déplacés, et «dispersés», «mais pas forcément dans un autre pays», tout en affirmant qu'ils ne sont pas à l'endroit où les forces militaires «frappent».

Quinze otages français sont retenus en Afrique, dont au moins six au Sahel par Aqmi et certains d'entre eux se trouveraient dans la région du nord-est du Mali où se déroulent les combats.

Plusieurs proches des otages français enlevés au Mali ont refusé ce week-end de commenter les informations sur la mort présumées de deux chefs islamistes, en raison du caractère non confirmé des informations.

Pascal Lupart, président du comité de soutien à deux Français enlevés en novembre 2011 au Mali, avait dit samedi craindre que les otages se retrouvent aux mains de «seconds couteaux», si c'est bien Abou Zeid qui a été tué. «C'est une angoisse permanente», affirmait-il.

Les informations sont aussi confuses: selon une version, Abou Zeid aurait été tué dans un bombardement de l'armée française, selon un autre lors d'un accrochage avec des militaires tchadiens. Le chef d'état-major des armées françaises a indiqué lundi que sa mort était «probable» mais qu'il n'y avait pas de certitude son corps n'ayant pas été récupéré. (afp)

William Hague en visite

Le ministre britannique des Affaires étrangères, dont le pays offre une aide logistique dans l'offensive contre les insurgés islamistes au Mali, est arrivé lundi à Bamako où il doit s'entretenir notamment avec des membres du gouvernement, a annoncé le Foreign Office. Au cours de ce déplacement, «le premier d'un ministre britannique des Affaires étrangères» dans ce pays, M. Hague doit aussi rencontrer le commandant de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA), a précisé le Foreign Office dans un communiqué.

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