«L'armée n'est pas un jouet»
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«L'armée n'est pas un jouet»

«La milice est malade.» Interviewé sur l'avenir de l'armée suisse dans 24 heures et la Tribune de Genève, le vice-président de la Société suisse des officiers, Denis Froidevaux, ne mâche pas ses mots.

Après le récent refus du Conseil national de la réforme voulue par Samuel Schmid, les officiers expriment leur désarroi face au «vide» ambiant. «Il faut adapter la milice afin de redonner du sens à l'action de l'armée», estime le Vaudois.

«Nous sommes un jouet dont les Chambres s'emparent de temps à autre, le secouent un peu, créent le doute par-dessus l'incertitude puis le reposent», déplore-t-il. Pour lui, l'armée est tiraillée entre ceux qui veulent une troupe à l'ancienne, ceux qui veulent la voir disparaître et ceux qui veulent une intégration à l'OTAN.

(ats)

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