Attentats de Paris: L'émotion à la Une d'une partie de la presse romande
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Attentats de ParisL'émotion à la Une d'une partie de la presse romande

L'émotion régnait samedi dans une partie de la presse romande, au lendemain des attentats de Paris.

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Les lieux où se sont déroulés les attaques du vendredi 13 novembre 2015, à Paris, en France.

Les lieux où se sont déroulés les attaques du vendredi 13 novembre 2015, à Paris, en France.

Les attentats sans précédent qui ont fait au moins 120 morts à Paris vendredi soir ont suscité une vague d'horreur et d'émotion à travers le monde. De Washington à Moscou, des Nations unies à l'Otan, dans toute l'Europe, les responsables ont condamné le carnage. (14 novembre 2015)

Les attentats sans précédent qui ont fait au moins 120 morts à Paris vendredi soir ont suscité une vague d'horreur et d'émotion à travers le monde. De Washington à Moscou, des Nations unies à l'Otan, dans toute l'Europe, les responsables ont condamné le carnage. (14 novembre 2015)

Keystone
Près du Bataclan, des retrouvailles dans l'émotion. (Vendredi 13 novembre 2015)

Près du Bataclan, des retrouvailles dans l'émotion. (Vendredi 13 novembre 2015)

Keystone

Malgré l'heure tardive, plusieurs journaux ont bouleversé leur Une pour revenir sur ces attaques.

«Paris à feu et à sang», titrait ainsi «Le Nouvelliste» en première page. «Le Quotidien jurassien» évoquait «l'horreur à Paris». De son côté, «Le Matin» parlait de «bain de sang» et de «soirée de terreur» dans la capitale française. Plus factuels, «L'Express» et «L'Impartial» annonçaient: «Des attaques et des explosions: au moins 18 morts».

«Scènes de guerre à Paris»

«Sept attentats terroristes endeuillent à nouveau Paris», titrait «24 heures», alors que la «Tribune de Genève» écrivait: «Paris cible d'une série d'attentats terroristes». En pages intérieures, les deux journaux lémaniques parlaient de «scènes de guerre à Paris».

Quant à la Une de La Liberté, elle titrait «Terreur à Paris». Tout comme, dans la presse alémanique, le Bund et le Tages-Anzeiger, qui ajoutent après les deux-points «prise d'otages, assaut armé, explosions». De son côté, la Neue Zürcher Zeitung choisit la prudence en titrant «Douzaines de morts dans des attentats à Paris».

L'émotion était en général moins palpable dans la presse d'outre-Sarine, plus focalisée sur les aspects très factuels du drame parisien. Blick titre pour sa part en lettres rouges sur fond noir «Vague de terreur sur Paris», évoquant aussi des douzaines de morts.

Etant donné l'heure des événements, les journaux n'étaient pas en mesure de publier de commentaires. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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