Actualisé 26.11.2015 à 12:47

Pays de Galles

L'enterrement de sa tante vire à la baston générale

Parce qu'un membre de sa famille lui avait tiré les cheveux, Jessi, 22 ans, a pété les plombs. Une bagarre générale surréaliste a alors éclaté.

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Le juge de la cour de la couronne de Cardiff évoque une tournure «honteuse» des événements. Il faut dire qu'il est assez rare de voir les membres d'une même famille s'écharper après un enterrement. C'est pourtant ce qui s'est produit dans un établissement de Beddau, au pays de Galles, raconte le «Daily Mail». Selon les images de vidéosurveillance diffusées au tribunal, tout a commencé quand une personne a tiré sur les extensions capillaires de Jessi Probert, jeune maman de 22 ans qui enterrait sa tante.

La Britannique a alors pété les plombs et s'est mise à donner des coups de poings à son «agresseuse». Elle a cependant été freinée dans son élan en chutant puis en se faisant marcher sur le visage par des hauts talons mal intentionnés. Volant au secours de sa fille, Leonard, 53 ans, a voulu mettre son grain de sel, mais il a été interrompu par le videur du club qui s'est mis à le frapper. Leon, frère de Jessi et fils de Leonard, s'est vengé en s'en prenant violemment au videur. Résultat des courses pour ce dernier: un nez mal en point, des coupures à la joue droite, des hématomes et des yeux gonflés. Une baston générale rythmée de coups de poings et de tables volantes a suivi.

Jessi persiste et signe

«Un certain nombre de membres de la famille étaient présents et l'atmosphère entre certains d'entre eux n'était pas au beau fixe», a résumé le procureur John Lloyd, pesant ses mots. Le juge DJ Hale, lui, s'est dit consterné: «Cela a commencé avec Jessi. Si elle n'avait pas perdu ses nerfs, rien de tout cela ne se serait passé. Je suis totalement atterré. L'alcool, les tensions et les désamours familiaux se sont entremêles. Peu importe le problème, vous auriez dû être capables de passer outre», a-t-il déclaré.

Jessi, son père et son frère n'iront pas en prison. Ils ont été condamnés à quatre mois avec sursis et devront accomplir 100 heures de travaux d'intérêt général. Jessi, elle, estime qu'elle n'a rien à se reprocher: «Quand nous sommes arrivés à la cérémonie, il y avait environ 60 personnes qui venaient de l'autre partie de la famille et que nous ne connaissions pas. Nous n'étions que trois de ma famille et ces gens s'en sont pris à nous», assure-t-elle.

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