Secret bancaire : L'ex-banquier Rudolf Elmer retire sa plainte
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Secret bancaire L'ex-banquier Rudolf Elmer retire sa plainte

L'ex-banquier Rudolf Elmer retire sa plainte pénale pour contrainte, menaces et lésions corporelles contre son ancien employeur, la banque Julius Bär.

Le Tribunal fédéral avait encore donné raison à Rudolf Elmer dans cette affaire en mars de cette année. Il avait alors ordonné à la justice zurichoise, qui avait décidé en 2009 de ne pas donner suite à la plainte de Rudolf Elmer, de compléter l'instruction.

Rudolf Elmer n'a pas voulu dire si la banque lui a versé de l'argent pour qu'il retire sa plainte. Il a en revanche à nouveau qualifié le comportement des détectives mandatés par Julius Bär de «terreur psychologique». Ces derniers les auraient même suivis, lui et sa famille, jusque sur leur lieu de vacances, a-t-il indiqué.

Whistleblower?

Cette annonce de retrait a eu lieu jeudi lors de l'ouverture du procès en appel de Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. Il y conteste sa condamnation en première instance à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

La justice zurichoise a reconnu l'ancien banquier, à la tête de la filiale de Julius Bär dans les Iles Caïmans pendant huit ans et licencié en 2002 pour «désaccords», coupable d'avoir transmis des documents confidentiels à l'administration fiscale, à des médias ainsi qu'à Wikileaks à partir de 2007 et d'avoir anonymement envoyé des courriers de menace à Julius Bär.

Jeudi, Rudolf Elmer s'est embourbé dans des déclarations contradictoires concernant les faxs et les courriels de menaces parvenus à la banque. Il n'arrive notamment pas à s'expliquer comment l'ébauche d'un fax a été retrouvée sur son ordinateur, a-t- il dit.

En première instance, alors que l'ancien banquier s'était posé en dénonciateur des dérives du système, la justice zurichoise avait estimé que son motif n'était pas la lutte contre l'évasion fiscale mais son licenciement.

Autre procédure

Une autre procédure pénale impliquant l'ancien banquier est par ailleurs toujours en cours. Rudolf Elmer est soupçonné ici d'infraction à la loi bancaire pour avoir remis deux nouveaux disques de données au fondateur de Wikileaks, Julian Assange, en janvier 2011.

Concernant cette affaire, Rudolf Elmer a déclaré en octobre aux quotidiens alémaniques «Tages-Anzeiger» et «Bund» que les deux CD remis à Wikileaks étaient vides et qu'il s'agissait d'un «acte symbolique». (ats)

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

Le procureur réclame douze mois de prisonLe ministère public a réclamé jeudi une peine de douze mois de prison avec sursis de trois ans contre Rudolf Elmer devant la Cour suprême de Zurich. A ses yeux, l'ancien cadre de la banque Julius Bär n'est pas un «Robin des Bois» mais un «ex-employé frustré mû par un obscur désir de vengeance». La défense a pour sa part plaidé pour une peine pécuniaire maximale de 35 jours-amendes à 30 francs avec sursis. A ses yeux, Rudolf Elmer ne peut être déclaré coupable que d'une seule tentative de coercition, soit l'envoi d'un courriel à Julius Bär visant à mettre fin à sa surveillance par des détectives. Le réquisitoire est plus sévère que celui du procès en première instance, qui a eu lieu au mois de janvier. Le ministère public avait alors demandé une peine de huit mois de prison assortie d'un sursis de deux ans. Rudolf Elmer avait été condamné à 240 jours-amendes à 30 francs (7200 francs) avec sursis de deux ans pour violation répétée du secret bancaire, tentative de contrainte et menace envers son ancien employeur.

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