14.02.2019 à 02:49

Etats-Unis

L'ex-chef de campagne de Trump a menti au FBI

Un juge fédéral a confirmé mercredi que Paul Manafort avait violé son accord de plaider coupable en mentant au FBI sur ses contacts avec Moscou.

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L'ex-directeur du FBI James Comey a admis dimanche que de «véritables négligences» avaient été commises par la police fédérale au début de l'enquête sur l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de 2016. (Dimanche 15 décembre 2019)

L'ex-directeur du FBI James Comey a admis dimanche que de «véritables négligences» avaient été commises par la police fédérale au début de l'enquête sur l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de 2016. (Dimanche 15 décembre 2019)

AFP
Roger Stone, ancien conseiller de longue date de Donald Trump, a été reconnu coupable vendredi de mensonge au Congrès et de subornation de témoin dans le cadre de l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection américaine de 2016. (Samedi 16 novembre 2019)

Roger Stone, ancien conseiller de longue date de Donald Trump, a été reconnu coupable vendredi de mensonge au Congrès et de subornation de témoin dans le cadre de l'enquête sur l'ingérence russe dans l'élection américaine de 2016. (Samedi 16 novembre 2019)

Keystone
L'audition prévue mercredi devant le Congrès américain du procureur spécial Robert Mueller, pour évoquer son enquête sur l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016, a été reportée. (Vendredi 12 juillet 2019)

L'audition prévue mercredi devant le Congrès américain du procureur spécial Robert Mueller, pour évoquer son enquête sur l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016, a été reportée. (Vendredi 12 juillet 2019)

AFP

L'ancien directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, déjà reconnu coupable par la justice américaine de malversations financières, risque une peine de prison plus grave qu'attendue: la justice a conclu mercredi qu'il avait violé son accord de plaider coupable en mentant au FBI.

Le lobbyiste Paul Manafort, qui a brièvement dirigé l'équipe de campagne du républicain, avait plaidé coupable de deux chefs d'accusation. Il reconnaissait notamment avoir cherché à dissimuler des échanges avec l'ambassadeur de Russie à Washington avant l'investiture du 45e président des Etats-Unis.

Dans le cadre de cet accord de plaider coupable, qui lui garantissait un maximum de 10 ans de prison, il devait coopérer avec les enquêteurs et le FBI. Mais l'équipe du procureur spécial Robert Mueller, chargé de superviser l'enquête sur une possible collusion entre Moscou et la campagne de M. Trump en 2016, l'accusait d'avoir violé cet accord en mentant aux enquêteurs.

Accord de plaider coupable caduque

C'est ce qu'a confirmé un juge fédéral mercredi en statuant que M. Manafort avait menti «intentionnellement» sur ses contacts en 2016 et 2017 avec Konstantin Kilimnik, un ancien associé lié aux services de renseignement de Moscou. M. Manafort a également menti sur un versement effectué à un cabinet d'avocats, a dit le juge.

Cette décision de justice signifie que l'équipe du procureur Mueller n'a plus à respecter l'accord de plaider coupable, M. Manafort l'ayant lui-même déjà violé. Cette violation de l'accord pourrait également aggraver sa peine, encore attendue, dans le cadre d'une procédure distincte pour fraude bancaire et fiscale, dont il a été reconnu coupable en août par un tribunal de Virginie. (nxp/afp)

(NewsXpress)
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