Actualisé 21.07.2018 à 10:14

Corée du Sud

L'ex-présidente Park encore condamnée

L'ancienne présidente sud-coréenne voit sa peine de prison alourdie de huit ans pour d'autres affaires de corruption.

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L'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye a été condamnée vendredi en appel à 25 ans de prison pour corruption. (Vendredi 24 août 2018)

L'ex-présidente sud-coréenne Park Geun-hye a été condamnée vendredi en appel à 25 ans de prison pour corruption. (Vendredi 24 août 2018)

AFP
Park Geun-hye a déposé devant la justice de son pays un document par lequel elle renonce à faire appel de sa condamnation. L'ancienne présidente a pris 24 ans de prison pour corruption. (16 avril 2018)

Park Geun-hye a déposé devant la justice de son pays un document par lequel elle renonce à faire appel de sa condamnation. L'ancienne présidente a pris 24 ans de prison pour corruption. (16 avril 2018)

Keystone
Park Geun-hye a été condamnée à 24 ans de prison. Elle a été reconnue coupable de corruption, abus de pouvoir et de coercition. (Vendredi 6 avril 2018)

Park Geun-hye a été condamnée à 24 ans de prison. Elle a été reconnue coupable de corruption, abus de pouvoir et de coercition. (Vendredi 6 avril 2018)

Keystone

La justice sud-coréenne a condamné vendredi l'ex-présidente Park Geun-hye, 66 ans, à huit années supplémentaires de détention. Elle l'avait reconnue coupable de la perte de fonds publics et d'ingérence dans le processus des élections législatives de 2016.

Park Geun-hye a, avec la complicité d'ex-collaborateurs, détourné 30 milliards de wons (22,71 millions d'euros) de fonds des services de renseignement nationaux (NIS), a conclu le tribunal de district central de Séoul. L'ex-présidente avait déjà été condamnée à une peine de 24 ans de réclusion pour des faits de corruption distincts,

Les peines ne peuvent être confondues

La peine de 24 ans et celle de huit ans ne peuvent être confondues. Cela signifie que la nouvelle peine devra être purgée après celle de 24 ans.

La somme qui a été détournée provenait d'un «fonds réservé aux activités spéciales» alloué au NIS à raison de quatre milliards de won par an. Ces fonds ne pouvaient faire l'objet d'audits de l'Etat pas plus que de rapports parlementaires.

Deux des trois ex-directeurs du NIS impliqués dans l'affaire ont été condamnés à des peines de trois ans et demi de prison en juin. Le troisième a écopé de trois ans de réclusion.

L'ex-présidente, qui a été destituée en 2017 et arrêtée, a aussi été reconnue coupable vendredi d'ingérence dans la sélection des candidats aux législatives du parti au pouvoir en 2016, ce qui outrepassait ses prérogatives.

Park Geun-hye dément

Park Geun-hye dément toute malversation et n'était pas présente vendredi au tribunal. Elle a déjà été reconnue coupable, en avril, d'accusations de pots-de-vin, d'abus de fonction et de coercition.

Les procureurs avaient requis une peine de 15 ans et une amende de 80 milliards de won (60,5 millions d'euros) à l'encontre de Park Geun-hye. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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