L'horodateur de poche peine à se faire adopter
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L'horodateur de poche peine à se faire adopter

Six mois après son lancement, un nouveau moyen de paiement du stationnement peine à décoller.

«Vous arrêtez de payer trop et vous disposez toujours du maximum du temps autorisé.» Christian Multone, l'un des deux concepteurs du système Allpark, ne voit que des avantages à cette invention. «C'est un véritable outil de travail, mais il rend également service aux mères de famille ou aux retraités.»

Pourtant, à en croire des employés de l'Office du stationnement, près de six mois après son lancement, cet appareil n'a pas encore convaincu. «Difficile de dire combien Lausanne compte d'utilisateurs. L'Office du stationnement n'en a remis que cinq ou six, mais ce n'est pas le seul lieu où l'on peut s'en procurer.»

Ils sont en effet disponibles à La Poste ou dans les autres villes partenaires. «Je pense qu'il y en a entre cent et deux cents sur Lausanne, c'est un démarrage tout à fait normal. A Monthey, nous avions 1000 utilisateurs d'HISA, la version précédente, qui ne fonctionnait que dans une seule ville», déclare Christian Multone.

Les contractuels avouent par contre ne croiser que très rarement ce petit boîtier. Proposé pour 100 fr. par année, ce système fonctionne dans une quinzaine de villes romandes. Après avoir sélectionné la zone tarifaire dans laquelle l'utilisateur stationne, le boîtier mesure la durée du stationnement. Une borne électronique collecte les données. Le coût du stationnement est ensuite facturé aux automobilistes.

Joël Burri

www.allpark.ch (site du fabricant)

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