L'initiative risque de rester lettre morte
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L'initiative risque de rester lettre morte

«L'initiative de l'UDC sur le rachat et la réaffectation du bâtiment de la Fareas n'a été acceptée que par une petite majorité.

Comme la Municipalité y était opposée, nous proposerons probablement un préavis négatif au Conseil communal.» En parlant ainsi, le syndic de Bex, Michel Flückiger, n'est-il pas coupable d'un déni de démocratie? «Je dois encore discuter avec mes collègues. Mais acheter cet édifice au canton serait un mauvais investissement pour la commune», assure-t-il.

Quant à l'idée de démissionner suite au désaveu infligé dimanche, elle ne lui a pas traversé l'esprit. Contacté par «20 minutes», le professeur de droit constitutionel Etienne Grisel rappelle que l'acceptation d'une initiative populaire doit en principe s'imposer à la collectivité.

(fnd)

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