Actualisé 07.04.2006 à 07:35

L'invalide imaginaire jardinait dur

Un quinquagénaire victime du coup du lapin affirmait ne plus pouvoir travailler.

Mais l'assurance RC du conducteur fautif l'a fait suivre par un détective, qui l'espionnait avec une caméra. Celle-ci a révélé un malade plutôt en forme. Une vidéo le montre en train de déplacer de grosses plaques de béton dans son jardin, d'arracher des racines et de couper des branches en tenant une scie au-dessus de sa tête. Saisie d'une demande de rente et d'indemnité, la SUVA s'était fondée sur ces images pour justifier son refus.

En dernière instance, le Tribunal fédéral des assurances lui a donné raison et a confirmé le droit d'utiliser ces moyens de preuve. Selon les juges, il n'y a pas eu d'atteinte inadmissible à la protection de la sphère privée, puisque l'assuré a été filmé en train d'exercer une activité de plein air et pouvait être observée par n'importe quel passant.

(ats)

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!