L'occasion d'écouter le petit bijou de Deklin avant l'heure
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L'occasion d'écouter le petit bijou de Deklin avant l'heure

LAUSANNE – Le rappeur lausannois sort son premier album, «Lignes de vie», lundi.

Il le présentera en avant-première au public samedi lors des Fêtes de Bellevaux. D'autres groupes romands comme Makisar et Meldja ou les Tessinois Sisma se produiront également à cette occasion.

– Comment avez-vous débuté dans la musique?

– J'ai toujours apprécié la musique, l'art, le dessin. A 7 ans, j'ai joué des percussions et découvert le hip-hop. J'ai pratiqué un peu toutes ces disciplines avant de me mettre au rap.

– Que signifie le hip-hop pour vous?

– C'est une façon de canaliser son énergie et de la développer dans un art. Je suis très attaché à l'aspect «having fun» et ouverture d'esprit du mouvement.

– Pourquoi n'avoir sorti votre disque que maintenant?

– Je me suis dit qu'après une dizaine d'années passées à écrire, il était temps. Je voulais concrétiser un rêve de gosse, mais le faire au moment opportun, quand j'en ressentais le feeling.

– Dans «Noeutralité» vous parlez de la Suisse...

– Je suis fier de vivre ici, dans le système qui est le nôtre, mais il y a des paradoxes qui m'interpellent, comme le fait d'abriter à la fois l'argent de pays en guerre et les sièges d'organisations humanitaires. «Noeutralité» est un coup de gueule contre ces paradoxes.

– Décrivez-nous votre album en trois mots...

– Liberté, discipline et ouverture d'esprit. Ma principale volonté avec ce disque est de toucher le public suisse en abordant des thèmes actuels et de proximité.

– Qu'est-ce que la musique vous apporte dans la vie de tous les jours?

– Le sourire!

Fabrice Aubert

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Fêtes de Bellevaux, sa 1, 20 h

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