Actualisé 27.08.2011 à 16:37

TennisL'US Open se prépare au passage d'Irène

L'ouragan Irène, qui commençait à remonter le long de la côte Est des Etats-Unis après avoir touché samedi matin les côtes de Caroline du Nord, ne devait pas bouleverser la tenue de l'US Open de tennis.

Les organisateurs prévoyaient de fermer au «personnel non essentiel» le site du tournoi, dès samedi en milieu d'après-midi et dimanche toute la journée mais ont assuré qu'ils «anticipaient une réouverture (du site) lundi».

La traditionnelle journée d'interviews a été écourtée samedi, certains joueurs comme l'Américaine Serena Williams n'ayant pas fait le déplacement.

La journée de charité en faveur des enfants (Arthur Ashe Kids Day), qui anime normalement le samedi précédant le tournoi, a été annulée vendredi et le tournoi de qualifications a pu se conclure vendredi au lieu de samedi.

Pendant que des centaines de milliers de New Yorkais évacuaient certaines parties basses de la ville, en zones inondables, les joueurs se préparaient à l'arrivée d'Irène, un ouragan de catégorie 1 sur une échelle qui en compte 5.

La Russe Maria Sharapova, une des favorites du tournoi féminin, prenait les choses avec un peu plus de légèreté.

«Je suis une fille de Floride alors j'ai l'habitude, a-t-elle indiqué. Je pense qu'il y a un peu de sur-réaction autour de tout ça mais c'est normal de prendre quelques précautions. J'espère que notre hôtel est costaud.»

Irène doit longer la côte Est samedi et dimanche vers Washington, New York et Boston, une des régions les plus peuplées au monde avec 65 millions d'habitants, et pourrait s'accompagner de vagues de 3 à 4 mètres de haut.

Le nord-est des Etats-Unis échappe habituellement à ces dépressions. Gloria, en 1985, est le dernier ouragan à avoir touché New York. (afp)

Federer reste calme

«Je ne m'entraînerai pas demain (dimanche) mais ce n'est pas grave, a assuré le Suisse Roger Federer, N.3 mondial. A mon âge, tu sais quoi faire pour être prêt et tu ne paniques pas. Même sans l'ouragan, je ne me serais pas entraîné.»

«Mais c'est vrai que ça fait un peu peur parce qu'on ne sait avec quelle force il va nous toucher, a-t-il ajouté. J'ai ma famille avec moi à New York. C'est une ville spéciale, avec tous ces buildings... On va suivre les informations de près et rester à l'abri.»

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