Actualisé 24.11.2008 à 21:27

Coupe de Suisse

La confiance reste de mise à Xamax

Xamax accumule les défaites. Celle concédée en Coupe à Bâle, face à Concordia (0-4) samedi, a provoqué lundi une rencontre entre Bernasconi et Clausen.

de
Marc Fragnière

Le président Sylvio Bernasconi et le coach Nestor Clausen ont évoqué des pistes pour permettre à Xamax de sortir de l'ornière. «On s'est expliqués et on a regardé ce qu'on pouvait faire pour voir le rendement de l'équipe s'améliorer rapidement. Mais Nestor Clausen reste notre entraîneur», s'est empressé de confirmer Bernasconi.

Pour autant, l'entrepreneur des Geneveys-sur-Coffrane a expliqué son point de vue à son entraîneur: «J'ai évoqué avec lui le cas de plusieurs joueurs, que j'aimerais voir plus souvent alignés. Je pense qu'ils défendraient nos couleurs avec plus d'abnégation que certains qui jouent actuellement.» Impossible d'en savoir plus, même s'il apparaît probable que les noms de Selver Hodzic et d'Ifet Taljevic ont été évoqués.

Conscient des limites de l'effectif actuel, le président des «rouge et noir» a admis que son club pistait divers renforts: «Cet hiver, on fera venir un arrière, un ou deux milieux de terrain et/ou un attaquant. Les négociations ont déjà commencé, mais on a le droit d'engager seulement trois joueurs», a-t-il rappelé.

Pour Clausen, l'avenir se conjugue avec la venue du FC Bâle, dimanche à la Maladière: «On doit réagir… Du moins si on a des couilles! s'est-il exclamé. Les joueurs le savent, et j'ai confiance en eux.» L'opération «Rachat» est désormais lancée du côté de la Maladière.

Le cas João Paulo est en stand-by

Désiré avec véhémence par l’ancien coach de Xamax, Gérard Castella, et l’ex-directeur sportif, Jean-Marc Rohrer, João Paulo ne fait pas partie des plans de Clausen. Résultat, le Brésilien, qui n’a jamais retrouvé la forme affichée lors de la saison 2006-2007 avec YB, est confiné au banc. Une situation d’autant plus difficile que son salaire est estimé à 40 000 fr. par mois. «On essaie de trouver des solutions. Mais pour l’instant on en est au point mort», selon Bernasconi.

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