Londres: La fille de Noel Gallagher a intérêt à filer droit
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LondresLa fille de Noel Gallagher a intérêt à filer droit

Du haut de ses 16 ans, Anais évite de parler de sa vie amoureuse à son papa. L'ex-membre d'Oasis ne supporte pas ce sujet.

par
Ludovic Jaccard
L'adolescente n'ose pas parler de sa vie amoureuse à son père, Noel Gallagher.

L'adolescente n'ose pas parler de sa vie amoureuse à son père, Noel Gallagher.

photo: AFP/Justin Tallis

Pas facile d'avoir une adolescence comme les autres quand on est l'enfant d'une rock star. Anais Gallagher en sait quelque chose. Son papa n'est autre que Noel Gallagher, dont le caractère bien trempé a souvent fait la Une des médias. Pourtant, l'ex-membre d'Oasis, qui avait déclaré que «consommer de la cocaïne était aussi normal que de boire une tasse de thé», est plutôt sévère avec sa fille de 16 ans. «Mon père est très strict au sujet des garçons. Il n'est pas méchant à la maison, mais il me fait penser à Simon Cowell», révèle Anais au «Sun». Quand la blonde est sortie avec le chanteur Reece Bibby, révélé par «X Factor», il lui était impossible de partager son bonheur avec son père. Un sujet tabou pour lui. «Il me disait toujours: ««Je ne veux pas en parler!» Je me souviens que lorsque je parlais de mon copain avec ma belle-mère devant lui, il disait juste: «Stop!»

Mannequin depuis l'âge de 13 ans, la Britannique ajoute que son père ne souhaitait pas qu'elle soit un jour médiatisée. «Il aurait préféré que j'aie un job normal. Il ne voulait pas que je sois sous les projecteurs», dit-elle. Malgré tout, le chanteur et la mère d'Anais, ex-épouse de Noel, Meg Mathews, la soutiennent dans ses choix professionnels. «J'ai toujours été intéressée par les métiers liés à la télé ou à la photographie. C'était donc inévitable», précise l'ado. En revanche, pas question de suivre les pas de son père.« Il ne voulait vraiment pas que je fasse de la musique. Mais si vous m'entendiez chanter ou jouer d'un instrument, vous comprendriez pourquoi», avoue-t-elle.

Les études avant tout

La demoiselle tient à préciser que son paternel a beau avoir un passé sulfureux, il n'a jamais fait l'apologie de la drogue au sein de sa famille. Ses parents sont plutôt responsables avec elle. «Je dois avoir de sacrés arguments pour qu'ils me laissent sortir le soir, dit la lycéenne. Je suis comme n'importe quelle ado. Mes parents n'aiment pas que je sorte le soir en semaine. Ils préféraient aussi que je ne travaille pas les week-ends et que je fasse mes devoirs. Ils sont là pour ça.»»

Cependant, Anais adore étudier «Je ne suis pas pressée d'arrêter l'école. Quand j'aurai 18 ans, j'irai à l'université», assure-t-elle.

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