La «furia» espagnole se frotte à la jeune Russie
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La «furia» espagnole se frotte à la jeune Russie

Comptant parmi les favorites, l'équipe ibérique ne brille que très rarement en phase finale des grands événements.

Que vaut vraiment l'Espagne? La réponse, ou du moins une partie de celle-ci, sera donnée mardi soir sur la pelouse du stade Tivoli Neu.

Orpheline de titre depuis 1964, l'Espagne, terre de football, y rencontre la Russie. L'histoire de la sélection espagnole est celle d'une désillusion permanente, entre malédiction et mauvais sort. Souvent brillante en phase éliminatoire, la «furia» a systématiquement perdu pied quand sonnait l'heure de vérité dans les grands tournois.

Solide, la formation de l'éternel entraîneur Luis Aragones arrive pourtant à l'Euro avec de sacrés atouts: elle reste sur 16 matches sans défaite, dont 14 victoires, et possède un secteur offensif de feu avec Torres, Iniesta, Xavi, Villa, Silva et Fabregas. «Ils sont clairement favoris», a lancé Guus Hiddink, l'entraîneur néerlandais d'une Russie qui fait aussi figure de cancre dans les phases finales. Rigoureux, Hiddink a imposé sa discipline à une sélection longtemps considérée comme une «pétaudière» où les joueurs n'en faisaient qu'à leur tête.

A noter qu'un souvenir cuisant pour l'Espagne donne à cette rencontre un relief à part. Au Mondial 2002, Hiddink était à la tête de la sélection sud-coréenne, qui avait éliminé la «furia» lors d'un quart de finale à l'issue controversée.

(afp)

Espagne - Russie Innsbruck, mardi 10 juin, 18 h TSR2, TF1

Espagne - Russie Innsbruck, mardi 10 juin, 18 h TSR2, TF1

Espagne - Russie Innsbruck, mardi 10 juin, 18 h TSR2, TF1

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