Actualisé 07.08.2015 à 20:07

Zurich

La mère infanticide met fin à ses jours en prison

Le corps de la femme accusée d'avoir tué ses deux enfants à Flaach (ZH) à Nouvel An, a été retrouvé sans vie dans sa cellule, vendredi.

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07.08 L'auteure du double infanticide de Nicolas et Alessia, à Flaach, le 1er janvier, a été retrouvée morte dans sa cellule dune prison de Zurich, vendredi. Selon les premières constatations, il s'agirait d'un suicide.

07.08 L'auteure du double infanticide de Nicolas et Alessia, à Flaach, le 1er janvier, a été retrouvée morte dans sa cellule dune prison de Zurich, vendredi. Selon les premières constatations, il s'agirait d'un suicide.

01.02 Emprisonné début novembre pour soupçon d'escroquerie, le père des enfants tués par leur mère parce qu'ils étaient placés émet des doutes sur les services sociaux.

01.02 Emprisonné début novembre pour soupçon d'escroquerie, le père des enfants tués par leur mère parce qu'ils étaient placés émet des doutes sur les services sociaux.

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03.01 Après le double infanticide du 1er janvier à Flaach (ZH), l'Autorité cantonale de protection de l'enfant et de l'adulte (KESB) a pris position.

03.01 Après le double infanticide du 1er janvier à Flaach (ZH), l'Autorité cantonale de protection de l'enfant et de l'adulte (KESB) a pris position.

Keystone/Walter Bieri

Natalie K* a été retrouvée morte vendredi à midi dans une geôle zurichoise. Selon les premières constatations, il s'agirait d'un suicide. Une enquête a été ouverte et une autopsie va être pratiquée, ont confirmé les autorités.

Nicolas, 5 ans, et Alessia, 2 ans, avaient été retrouvés morts étouffés au domicile familial le 1er janvier 2015, à Flaach, dans le Weinland zurichois. Leur mère, Natalie K*, âgée de 27 ans, blessée à la gorge et fortement soupçonnée d'être l'auteure du double infanticide, avait été arrêtée et placée en détention. Elle avait avoué les faits cinq jours après.

Tragique point d'orgue

Ce double infanticide constitue le tragique point d'orgue d'un conflit opposant la famille à l'autorité cantonale de protection de l'enfant et de l'adulte (APEA). Cette dernière avait placé les deux enfants dans un home, à la suite de l'arrestation des parents, soupçonnés d'escroquerie. Au moment du drame, le père se trouvait en prison.

L'APEA disposait en outre d'informations concernant des problèmes au sein de la famille. Les enfants ont pu retourner auprès de leur mère pendant les fêtes. Ils auraient dû retourner dans l'institution le 4 janvier. A la suite du drame de Flaach, l'APEA avait reçu de graves menaces par courriels et sur les médias sociaux, tandis que de nombreuses discussions avaient eu lieu du côté des politiques.

*Nom connu de la rédaction

(20 minutes/ats)

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