Disparition d'une fillette: La mère voulait faire revenir son mari

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Disparition d'une filletteLa mère voulait faire revenir son mari

La mère de la fillette de 2 ans et demi portée disparue samedi en Seine-et-Marne avant d'être retrouvée saine et sauve quatorze heures après sa disparition, voulait faire revenir son mari à la maison.

Selon les derniers éléments de l'enquête, il a été établi que "le mari était parti du domicile conjugal entre huit et cinq jours" et "elle a trouvé que c'était le seul moyen de le faire revenir", a déclaré à l'AFP le procureur adjoint du parquet de Meaux, André Ribes.

Pendant la durée de la prétendue disparition, l'enfant avait été confiée à des amis de la mère, a-t-il expliqué.

La mère était toujours en garde à vue dimanche en début d'après-midi au commissariat de Noisiel (Seine-et-Marne).

"On s'oriente vers la prolongation de sa garde à vue afin de laisser les officiers de la police judiciaire travailler", a-t-il poursuivi.

Le premier volet de l'enquête consistait à "retrouver la gamine, ce qui était la priorité absolue", a précisé le magistrat, en saluant la coopération des différents services dans les opérations. "On l'a très bien gérée avec les services de police: sûreté départementale (Seine-et-Marne, Ndlr), SRPJ et grâce au concours des officiers de sécurité privés de Carrefour et de la gallerie Bay 2", s'est-t-il félicité.

Depuis la découverte de la fillette dans la nuit de samedi à dimanche, le parquet travaille sur le second volet de l'enquête qui concerne essentiellement la nature des responsabilités des personnes impliquées.

Aucune précision n'a été fournie à ce sujet.

La fillette avait "disparu" samedi vers 12H30 alors qu'elle se trouvait avec sa mère sur le parking de Torcy-Carrefour (Seine-et-Marne), avait annoncé dans la soirée M. Ribes.

Les recherches, entreprises une heure après, avaient été concentrées sur le centre commercial Bay 2. Les alentours avaient été passés au peigne fin, de même que tous les halls d'immeubles qui jouxtent le centre, ainsi que toutes les parties communes avoisinant le domicile des parents à Saint-Thibault-des-Vignes, situé à proximité du centre commercial, selon une source policière. (afp)

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