Attentat en Tunisie: La police a été trop lente, selon le Premier ministre
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Attentat en TunisieLa police a été trop lente, selon le Premier ministre

Le Premier ministre tunisien Habib Essid a reconnu vendredi dans une interview à la BBC que la police avait été trop lente à intervenir.

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05.08  Scotland Yard a affirmé mercredi l'existence d'un «lien» entre l'attaque jihadiste contre le musée du Bardo à Tunis le 18 mars (à gauche) et celle contre un hôtel de Port El Kantaoui, près de Sousse.

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31.07 Le président tunisien Beji Caid Essebsi a décidé de prolonger l'état d'urgence de deux mois à partir du 3 août, a annoncé un communiqué diffusé vendredi.

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Fethi Belaid
22.07 Le Parlement tunisien a entamé mercredi trois jours de débats pour adopter une nouvelle loi «antiterroriste». Critiqué par des ONG, le texte est attendu depuis des mois après des attaques sanglantes revendiquées par le groupe État islamique.

22.07 Le Parlement tunisien a entamé mercredi trois jours de débats pour adopter une nouvelle loi «antiterroriste». Critiqué par des ONG, le texte est attendu depuis des mois après des attaques sanglantes revendiquées par le groupe État islamique.

Keystone

«Le temps de la réaction - là est le problème», a dit M. Essid, au sujet des autorités, ajoutant que la police avait été «bloquée partout», sans plus de précision, lors de l'attentat sanglant dans un hôtel en bord de mer la semaine dernière.

«Nous sommes vraiment désolés pour ce qui s'est passé», a-t-il également déclaré.

Les 38 touristes tués «étaient nos invités. Ils étaient venus passer leurs vacances avec nous mais ce qui s'est passé est une horreur inacceptable», a-t-il ajouté.

Il y a une semaine jour pour jour, le 26 juin, un jeune homme armé d'une kalachnikov, identifié par les autorités comme un étudiant nommé Seifeddine Rezgui, avait ouvert le feu sur une plage de Port El Kantaoui, dans le centre-est de la Tunisie.

Trente-huit touristes étrangers, dont 30 Britanniques, ont été tués et 39 personnes blessées.

Une minute de silence en hommage aux victimes a été observée vendredi en présence d'Habib Essid et de plusieurs ministres sur les lieux du massacre. Au même moment, à 12H00 pile locales, le Royaume-Uni s'est immobilisé, et les drapeaux étaient en berne. (afp)

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