Attentats à Bruxelles: La police contrainte de s'en remettre à WhatsApp

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Attentats à BruxellesLa police contrainte de s'en remettre à WhatsApp

Un couac dans le réseau de communication des forces de l'ordre a semé le trouble en Belgique, peu après les attentats qui ont fait plus d'une trentaine de morts et des centaines de blessés.

par
ade

Depuis l'arrestation de Salah Abdeslam à Bruxelles, les autorités belges essuient de nombreuses remontrances quant à leur capacité à lutter contre la menace qui cible toute l'Europe. Et voilà que la technique s'emploie à leur mettre des bâtons dans les roues.

Selon une information du «Nieuwsblad» et de la «Gazet van Antwerpen», relayée par la Dernière heure, le réseau de communication des services de secours et de sécurité a été victime d'une panne. Une enquête a été ouverte par la commissaire générale de la police fédérale afin de trouver les raisons de ce couac, qui a handicapé les autorités.

Selon un agent, les forces de l'ordre ont été obligées de communiquer via l'application de messagerie instantanée WhatsApp pendant les heures qui ont suivi les attentats meurtriers de Bruxelles, ce qui a relativement compliqué les opérations.

Tout comme pour son propriétaire, Facebook, la sécurité et la confidentialité de WhatsApp soulèvent régulièrement les interrogations de ses utilisateurs.

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