Massacre de Garissa: La police détient désormais six suspects
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Massacre de GarissaLa police détient désormais six suspects

Une sixième personne, soupçonnée d'être impliquée dans le massacre perpétré jeudi dernier à l'uni de Garissa, au Kenya, a été interpellée.

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16.07 Les autorités kényanes ont affirmé jeudi que Mohamed Mohamud, alias «Kuno», présenté par Nairobi comme le principal organisateur du massacre de l'université le 2 avril, avait été tué en Somalie. Mais par la suite, elles sont revenues sur l'information en précisant qu'il était encore vivant.

16.07 Les autorités kényanes ont affirmé jeudi que Mohamed Mohamud, alias «Kuno», présenté par Nairobi comme le principal organisateur du massacre de l'université le 2 avril, avait été tué en Somalie. Mais par la suite, elles sont revenues sur l'information en précisant qu'il était encore vivant.

AFP
17.04 La belle-fille du chef de la brigade aérienne (en jaune sur la photo de gauche et en débardeur noir sur celle de droite) prend la pose assise sur les marches de l'avion de la police qu'elle monopolisait pour ses vacances au moment de l'attaque.

17.04 La belle-fille du chef de la brigade aérienne (en jaune sur la photo de gauche et en débardeur noir sur celle de droite) prend la pose assise sur les marches de l'avion de la police qu'elle monopolisait pour ses vacances au moment de l'attaque.

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10.04.15 Le Kenya a commencé vendredi à inhumer les victimes du massacre de l'Université de Garissa, alors qu'une semaine après l'attaque, des parents attendent toujours d'être fixés sur le sort de leurs enfants.

10.04.15 Le Kenya a commencé vendredi à inhumer les victimes du massacre de l'Université de Garissa, alors qu'une semaine après l'attaque, des parents attendent toujours d'être fixés sur le sort de leurs enfants.

Reuters/Thomas Mukoya

La police kényane a arrêté un sixième suspect dans le massacre perpétré le 2 avril par un commando islamiste à l'université de Garissa et interroge désormais cinq Kényans et un Tanzanien, selon un document produit mardi par la police devant un tribunal kényan.

La police a demandé mardi à un tribunal de Nairobi de prolonger de 30 jours la garde à vue de cinq suspects kényans et un tanzanien, «pour clôturer l'enquête et définir les chefs exacts dont ils seront accusés». (afp)

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