Actualisé 17.12.2017 à 09:53

Suisse

La présidente des CFF et l'Angola: enquête étendue

La commission compétente du Conseil des Etats a étendu son enquête sur le mandat controversé dans une société angolaise de la présidente du conseil d'administration des CFF, Monika Ribar.

1 / 8
Les 28 ministres des Finances de l'Union européenne se réunissent mardi à Bruxelles dans l'espoir de se doter d'une liste noire d'environ 20 noms de paradis fiscaux opérant hors de leurs frontières. C'est une première pour l'UE. (Mardi 5 décembre 2017)

Les 28 ministres des Finances de l'Union européenne se réunissent mardi à Bruxelles dans l'espoir de se doter d'une liste noire d'environ 20 noms de paradis fiscaux opérant hors de leurs frontières. C'est une première pour l'UE. (Mardi 5 décembre 2017)

Keystone
Jean-Claude Bastos de Morais
Jean-Claude Bastos de Morais

Né à Fribourg en 1967, cet entrepreneur suisse figure en bonne place dans les Paradise Papers pour ses affaires en Angola.

kein Anbieter/WikiCommons/CC BY-SA 4.0/Mdpc
Monika Ribar
Monika Ribar

L'actuelle présidente des CFF est citée dans les Paradise Papers. Lorsqu'elle était encore vice-présidente de l'ex-régie fédérale, elle siégeait au conseil d'administration de Capoinvest Limited, une société basée aux îles Vierges et contrôlée par Jean-Claude Bastos. Elle en a démissionné depuis.

Keystone

La commission compétente du Conseil des Etats se pose des questions sur les dommages que l'affaire a causés à la réputation des Chemins de fer fédéraux (CFF), apprend-on dans la «NZZ am Sonntag».

«Nous continuons de traiter le dossier afin d'avoir le maximum d'informations», s'est contenté de dire au journal le président de la commission, Claude Hêche (PS/JU).

Monika Ribar était membre du conseil d'administration de l'entreprise Capoinvest, une société controversée en Angola, appartenant à l'homme d'affaires Jean-Claude Bastos.

(NewsXpress)
Trouvé des erreurs?Dites-nous où!