Actualisé 13.07.2016 à 18:01

Grande-Bretagne

La reine a investi Theresa May

La reine Elizabeth II a accepté mercredi la démission de David Cameron et investi Theresa May dans ses fonctions de Premier ministre.

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Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017)

Le président du Conseil européen Donald Tusk s'exprime lors de son arrivée au Sommet Européen spécialement dédié au Brexit à Bruxelles. (Samedi 29 avril 2017)

Keystone
Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017)

Nicola Sturgeon rédige une lettre à la Première ministre britannique dans laquelle elle souligne que «le peuple écossais doit avoir le droit de choisir son propre avenir». (Jeudi 30 mars 2017)

AFP
Donald Tusk a expliqué que la «relation future» avec le Royaume-Uni ne se fera uniquement quand des «progrès suffisants» auront été faits sur l'accord réglant le divorce. (31 mars 2017)

Donald Tusk a expliqué que la «relation future» avec le Royaume-Uni ne se fera uniquement quand des «progrès suffisants» auront été faits sur l'accord réglant le divorce. (31 mars 2017)

AFP

La reine Elizabeth II a accepté mercredi la démission de David Cameron. La monarque britannique a reçu dans la foulée Theresa May pour lui confier la responsabilité de former le nouveau gouvernement qui aura la lourde charge de mettre en oeuvre le Brexit.

L'ancien premier ministre britannique est arrivé à Buckingham Palace accompagné de son épouse et de ses trois enfants. Quelques minutes plus tôt, il avait quitté pour la dernière fois le 10 Downing Street en souhaitant à son pays qu'il «aime tant» de «continuer à réussir».

Dirigeante «forte et stable»

Il s'est réjoui de voir une femme lui succéder en la personne de Theresa May, estimant qu'elle sera une dirigeante «forte et stable». «Je suis heureux que pour la seconde fois dans notre histoire le Premier ministre soit une femme et une conservatrice», a-t-il dit. «Cela n'a pas toujours été facile (...) mais aujourd'hui notre pays est plus fort», a-t-il encore dit, louant son bilan économique.

David Cameron avait annoncé sa démission le 24 juin, au lendemain du référendum qui a vu les Britanniques choisir de quitter l'Union européenne, à la surprise générale.

«Protéger l'union»

La nouvelle première ministre Theresa May s'est engagée à protéger l'«union» du Royaume-Uni et à travailler à un pays qui fonctionne «pour tout le monde», dans son premier discours de chef de gouvernement. Elle a également promis d'agir pour la justice sociale.

«Nous croyons en l'union: le lien précieux entre l'Angleterre, l'Ecosse, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord», a-t-elle dit devant le 10, Downing street. Elle a ajouté vouloir que «le pays ne travaille pas pour quelques privilégiés, mais pour tout le monde», promettant de lutter contre les inégalités persistantes dans le pays.

«Nous sommes confrontés à une période de grands défis après le référendum», a-t-elle déclaré, après que la reine Elizabeth II lui a confiée la charge de constituer un nouveau gouvernement. «Parce que nous sommes la Grande-Bretagne, je sais que nous nous montrerons à la hauteur de ces défis». «Nous allons quitter l'Union européenne et nous allons nous forger un nouveau rôle audacieux dans le monde ", a-t-elle ajouté.

Juncker presse déjà May

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a pressé mercredi la nouvelle Première ministre britannique Theresa May d'ouvrir «bientôt» des négociations avec l'UE sur le Brexit. «Le résultat du référendum du Royaume-Uni a créé une nouvelle situation à laquelle le Royaume Uni et l'Union européenne doivent répondre bientôt. J'ai hâte de travailler étroitement avec vous et d'apprendre vos intentions à ce sujet», a expliqué Jean-Claude Juncker dans une lettre diffusée sur Twitter.

(nxp/ats)

(NewsXpress)

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