Moyen-Orient: La Syrie serait proche d'une transition politique
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Moyen-OrientLa Syrie serait proche d'une transition politique

Le chef de la diplomatie américaine estime que le processus politique est à quelques semaines d'aboutir. Du moins l'espère-t-il.

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31.03 Des raids du régime syrien sur un bastion rebelle à l'est de Damas ont fait une trentaine de morts. Les Etats-Unis ont vivement condamné ces «attaques contre des civils».

31.03 Des raids du régime syrien sur un bastion rebelle à l'est de Damas ont fait une trentaine de morts. Les Etats-Unis ont vivement condamné ces «attaques contre des civils».

epa/Mohammed Badra
30.03 Il serait «logique que des forces indépendantes, tout comme les forces de l'opposition et celles loyales au pouvoir y soient représentées», a estimé le président syrien dans une interview à l'agence de presse publique russe Ria Novosti.

30.03 Il serait «logique que des forces indépendantes, tout comme les forces de l'opposition et celles loyales au pouvoir y soient représentées», a estimé le président syrien dans une interview à l'agence de presse publique russe Ria Novosti.

epa/Alexey Druzhinyn/ria Novosti/pool
27.03 Le président russe Vladimir Poutine a félicité par téléphone son homologue syrien Bachar al-Assad pour la reprise de la ville de Palmyre au groupe Etat islamique (EI). (Image d'archives)

27.03 Le président russe Vladimir Poutine a félicité par téléphone son homologue syrien Bachar al-Assad pour la reprise de la ville de Palmyre au groupe Etat islamique (EI). (Image d'archives)

ria Novosti

John Kerry a affirmé, mardi à Paris, que la Syrie est peut-être à quelques «semaines» seulement d'une «grande transition» politique entre le régime de Damas et l'opposition. «Nous sommes à des semaines, en théorie, de la possibilité d'une grande transition en Syrie» et «nous allons maintenir la pression sur ce processus (...) Nous ne parlons pas de mois, nous parlons de semaines, espérons-le», a déclaré le secrétaire d'Etat américain à quelques journalistes voyageant avec lui dans la capitale française, quatre jours après les attentats de Paris.

«Maintenant, tout ce dont nous avons besoin, c'est le début d'un processus politique et que le cessez-le-feu soit instauré. C'est un pas gigantesque», a ajouté John Kerry, en allusion au compromis international conclu à Vienne, qui prévoit une réunion entre le régime syrien du président Bachar el-Assad et des membres de l'opposition syrienne d'ici au 1er janvier 2016.

Déjà quatre ans et demi de guerre civile

Un éventuel cessez-le-feu, des élections et une nouvelle Constitution sont également prévus par le compromis de Vienne signé samedi par une vingtaine de puissances, dont la Russie, les Etats-Unis, l'Iran, les pays arabes et européens.

John Kerry s'est félicité que «l'Iran et la Russie soient à la table» des négociations, «c'est unique depuis quatre ans et demi» d'une guerre en Syrie qui a fait au moins 250'000 morts et des millions de réfugiés et déplacés.

Il a également plaidé pour que l'Arabie saoudite, qui soutient des groupes d'opposition syriens, les réunisse très prochainement sous les auspices de l'ONU, pour qu'ils puissent ensuite rencontrer des représentants du gouvernement syrien.

La réunion de Vienne, qui a dopé les espoirs d'un règlement politique en Syrie, a toutefois achoppé une nouvelle fois sur le sort du président Assad. Les Européens, Arabes et Américains souhaitent qu'il quitte le pouvoir. Les Russes et les Iraniens continuent de soutenir leur allié. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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