France  – La troisième demande de mise en liberté de Cédric Jubillar rejetée
Publié

France La troisième demande de mise en liberté de Cédric Jubillar rejetée

La cour d’appel de Toulouse a rejeté vendredi la troisième demande de mise en liberté de Cédric Jubillar, détenu depuis juin pour le meurtre de son épouse Delphine, qu’il nie.

La disparition de Delphine Jubillar, à Cagnac-les-mines (sud de la France), a suscité une vive émotion dans le pays.

La disparition de Delphine Jubillar, à Cagnac-les-mines (sud de la France), a suscité une vive émotion dans le pays.

AFP

«Le refus de mise en liberté a été confirmé par la Cour d’appel», a déclaré à des journalistes un des avocats de Cédric Jubillar, Alexandre Martin, qui a déjà plaidé à plusieurs reprises en faveur de la libération de son client. Cette troisième demande de remise en liberté a été rejetée par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse vendredi. Cédric Jubillar est détenu depuis juin pour le meurtre de son épouse Delphine, qu’il nie.

«J’en prends acte. A l’issue de l’audition du 11 février, nous formulerons une nouvelle demande de mise en liberté», a pour sa part réagi Jean-Baptiste Alary, qui défend le peintre-plaquiste de 34 ans depuis fin 2020. Mardi, pour la troisième fois depuis qu’il est écroué, les trois avocats du mari de Delphine Jubillar avaient réclamé la mise en liberté de leur client devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse, estimant qu’il n’y a pas suffisamment d’éléments à charge contre lui.

Nouvel interrogatoire à venir

Delphine et Cédric Jubillar étaient en instance de divorce et les enquêteurs sont convaincus de l’implication du mari dans la disparition de son épouse, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Ils privilégient la thèse d’une violente dispute dans leur maison de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, au cours de laquelle Cédric aurait tué son épouse, 33 ans, avant de dissimuler son corps. Les juges d’instruction en charge du dossier ont convoqué Cédric Jubillar pour un nouvel interrogatoire, le 11 février.

(AFP)

Ton opinion

16 commentaires