La vie privée agitée de Valérie Garbani la rattrape
Actualisé

La vie privée agitée de Valérie Garbani la rattrape

Valérie Garbani fait de nouveau scandale: elle a été surprise samedi matin vociférant à sa fenêtre.

«Si mes problèmes personnels liés à ma vie privée ne sont pas réglés d'ici à la fin de l'année, je m'engage à démissionner.» La conseillère communale neuchâteloise, surprise samedi matin à faire du tapage depuis sa fenêtre, en a fait la promesse dans L'Express et L'Impartial.

L'élue a expliqué aux deux quotidiens neuchâtelois avoir été réveillée par les coups de son compagnon: «J'ai paniqué, et je suis allée crier au secours par la fenêtre.» La police a dû intervenir pour calmer les esprits. Le compagnon en question n'en est pas à ses coups d'essai: Valérie Garbani avait évoqué son comportement violent lors d'un précédent esclandre qui l'avait conduite au commissariat, hors d'elle et éméchée. L'affaire avait fait grand bruit, mais ne l'avait pas empêchée de gagner les élections communales fin avril.

Cet énième dérapage la poussera-t-elle vers la sortie? «Je ne vois pas de raison de ne pas la soutenir», a déclaré lundi à la Radio romande Matthieu Béguelin, président du Parti socialiste de la ville de Neuchâtel. «Elle s'est mise elle-même en sursis, ce qui est tout à son honneur.» De son côté, Valérie Garbani estime assumer son mandat normalement: «Il y a juste un discours que je n'ai pas pu faire, samedi justement: je me suis rendormie, or mon compagnon avait cassé mon téléphone portable qui me sert de réveil.»

(phf/ap)

Ton opinion