Actualisé 15.10.2012 à 09:08

Dati dépose plainte

«La vie privée, c'est la vie privée»

L'ancienne ministre de la Justice, Rachida Dati, a annoncé lundi qu'elle avait déposé plainte contre le magazine «Le Point» pour atteinte à sa vie privée dans l'affaire du père de son enfant.

«Le Point» affirme avoir les preuves que Rachida Dati a assigné en justice le PDG du groupe Lucien Barrière pour une reconnaissance en paternité.

«Le Point» affirme avoir les preuves que Rachida Dati a assigné en justice le PDG du groupe Lucien Barrière pour une reconnaissance en paternité.

L'ancienne garde des Sceaux Rachida Dati a confié lundi matin qu'une plainte contre «Le Point» était «en cours», déplorant que l'«on puisse s'immiscer dans (sa) vie de mère». «La vie privée, c'est la vie privée», a déclaré sur BFM-TV/RMC la maire (UMP) du VIIe arrondissement de Paris.

Mardi dernier, le site de l'hebdomadaire a affirmé que Rachida Dati avait «assigné Dominique Desseigne, le PDG du groupe de casinos et hôtels Lucien Barrière, devant un tribunal civil hors de Paris pour «reconnaissance de paternité». Une information qu'avait alors démentie l'ex-garde des Sceaux à l'agence Sipa.

«C'est en cours (...) Mon avocat a signé», a-t-elle déclaré lundi. «Je ne veux surtout pas qu'on puisse s'immiscer dans ma vie de mère». «J'ai été fortement attaquée, j'ai eu des livres à charges avec des ragots et des calomnies faits par des soi-disant journalistes qui ne sont pour moi pas des journalistes. Ce sont des voyous. Je trouve ça honteux».

Soutien à Valérie Trierweiler

«Moi j'ai été attaquée comme femme. Je pense que ma liberté gêne beaucoup et gêne aussi peut-être pas mal d'hommes qui rêveraient d'être aussi libres que cela et qui ne peuvent pas le faire ou qui en tous cas ont quelques frustrations de ce point de vue-là». «Ma vie intime n'est pas répréhensible», a-t-elle déclaré.

Rachida Dati a par ailleurs témoigné sa solidarité envers Valérie Trierweiler qui a porté plainte la semaine dernière contre le livre »La Frondeuse« (éditions du Moment) pour «diffamation et atteinte à la vie privée». «Je trouve que c'est honteux ce qu'on lui fait (...) Sa vie intime lui appartient et je ne vois pas pourquoi sa vie intime impacterait la vie publique et la vie politique». (ap)

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